Sauvez-vous !

Amis Saint-Bernard, à vous qui perdez votre identité en vous enfermant dans un rôle trop lourd à porter en construisant vos relations avec vos proches sur les meilleures intentions possibles sans voir que vous mettez vos autres relations affectives et professionnelles plus saines en mode péril, cet article est fait pour vous.

Tout d’abord, je voudrais rendre hommage à deux auteures Mary C. Lamia et Marylin J. Krieger dont le livre « Le syndrome du sauveur » aux éditions Eyrolles a aidé plus d’une âme perdue à retrouver le chemin de la liberté en apportant du sens à ce qui ravageait les tripes de leur propriétaire. Cet article inspiré pour beaucoup de leur travail a pour intention de vous inviter à lire leur livre et à l’utiliser pour vous rendre la vie plus belle.

Alors, si vous êtes un adepte de  » la boule au ventre chronique » ou des relations affectives de qualité douteuse sans envergure ni inspirantes, rassurez-vous, c’est juste un petit problème d’aiguillage sur les rails de votre vie. Si vous souhaitez libérer votre « bidon » et enfin pouvoir vous laisser porter par des relations harmonieuses, suivez-moi et je vous donnerai quelques pistes. Sinon, ne changez rien et laissez la vie vous guider. Elle vous montrera où le chemin que vous suivez maintenant vous mène et quand l’impasse se montrera, vous saurez qu’il existe un moyen pour s’en sortir et vous pourrez alors décider de changer de direction.

Vous êtes une belle personne, sachant faire preuve d’intelligence, capable d’à propos et dotée de cette habitude de ne jamais vraiment demander de l’aide pour vous-même au sein de votre sphère intime.

Stop! Regardez autour de vous! Qui s’y trouve ?

Non! Pas vos collègues de travail ni vos amis de longue date que vous voyez au mieux une fois par trimestre ! Ni même les copains et copines avec qui vous mangez sur le pouce ou allez boire un verre! Non! Pas eux! Mais vos proches. C’est à dire ceux qui ont leur vie intriquée à la vôtre, ceux pour qui vos décisions ont un sens et des répercussions dans leur quotidien. Ceux dont vous devez tenir compte de l’existence pour faire vos choix chaque jours.

Ah! Ils sont moins nombreux, n’est-ce pas! Pourtant ce sont eux qui façonnent 97% de votre espace mental et qui occupent bien malgré vous la totalité de vos prises de décisions car tout est tourné dans votre vie en fonction d’eux.

Je vous entends d’ici vous en défendre et dire que « non, ce n’est pas vrai ! », pourtant c’est bien vous qui vivez avec cette boule au ventre suspendue à vos décisions et à vos choix.

Regardez bien les personnes qui vivent dans le cercle proche de vos intimes. N’oubliez pas d’y inclure vos enfants.

N’y a-t-il pas une personne désemparée qui a besoin qu’on la soutienne, la conseille, qu’on prenne soin d’elle ? Une personne socio-dépendante dotée d’une forte dépendance émotionnelle éprouvant des sentiments d’infériorité, de vide et de honte. Ou à l’inverse une personne déprimée auto-critique perclus de culpabilité, de doute quant à sa valeur, qui craint l’échec et qui vit par anticipation du rejet?

Dans l’entourage proche du sauveur on peut également trouver un dépendant malsain qui paraît passif ou soumis pour se sentir soutenu et choyé car il amène au sauveur un sentiment de sécurité « parce que sa vulnérabilité l’assure de sa dévotion et lui confère un contrôle plus important. »

On trouve parfois des sauveurs entourés par des « autodestructeurs qui affirment souvent se sentir dépassés, impuissants ou apeurés, qui éprouvent un sentiment de honte vis à vis d’eux-mêmes et craignant que les autres ne découvrent ces faiblesses, ils se cachent derrière leur propre inaction. »

Regardez bien autour de vous s’il n’y a pas un angoissé qui se tourmente à tout propos vous obligeant à le rassurer et à le réconforter. « Professionnellement les angoissés sont souvent très efficaces, même s’ils se plaignent souvent de leur travail et doutent fréquemment de parvenir à aller jusqu’au bout de leurs tâches. Leur sauveur est serviable, compréhensif, charmé par leur vulnérabilité et persuadé qu’il peut tout arranger pour eux.  »

Il y a aussi de nombreux rapaces qui rôdent dans l’entourage du sauveur. « Le rapace désespéré qui est la proie d’émotions intenses qu’il manifeste sous forme d’accès de colère, de désespoir ou de panique, qui vous crie dessus, détruit des objets vous appartenant, vous frappe, vous dénigre de manière malveillante ou fait preuve de tout autre comportement hostile ou destructeur. Pourtant le sauveur lui trouve des excuses tout comme il le fait pour lui-même. Ou bien, si cela déclenche chez le sauveur sa honte et sa peur de la faiblesse, il risque de réagir de façon agressive pour après se sentir coupable, étouffé ou contrôlé. » Il peut aussi y avoir dans votre entourage un « rapace instable, séduisant, excitant, sensuel, créatif, et démonstratif qui manifeste son besoin extérieur d’être désiré en cherchant à séduire sexuellement, ce qui peut vous donner le sentiment en retour d’être désirable. Ceci n’est en fait que sa manière de cacher un profond sentiment d’impuissance et de haine de soi. La moindre remarque négative de votre part ou de la part d’un autre lui révélera sa peur d’être insuffisant et il réagira avec colère en vous dénigrant et en vous humiliant. » Quant au « rapace égocentrique vous avez beau lui offrir votre réconfort et le couvrir d’attentions et de cadeaux, vous finissez par découvrir qu’il convoite le bien des autres ou encore qu’il recherche l’approbation d’une autre personne que vous, approbation que cette personne ne veut ou ne peut pas lui fournir.  » C’est le genre de personne qui vous vide totalement car quoique vous fassiez, vous aurez l’impression que c’est vous qui êtes en faute car incapable de donner à l’autre ce qu’il semble vouloir.

C’est tout à fait normal que votre entourage de sauveur ou de « pompier » comprenne ce genre d’individus puisque votre malaise interne provient de votre grande difficulté à porter sur vous un regard objectif.

Le principe même du Saint-Bernard c’est de considérer celui avec qui il entretient une relation proche même si elle est conflictuelle, comme une extension de lui-même. De facto, impossible pour vous de juger objectivement votre propre comportement ou celui de la personne dont vous prenez soin ainsi que de faire un tri efficace entre vos propres besoins et les siens.

Selon les auteures citées plus haut, vous faites peut-être partie de ceux qui « devancent les besoins de l’autre et leur donnent affection et estime » tout en étant persuadés au fond d’eux qu’ils ne méritent pas autant pour eux-mêmes. Ou bien vous faites partie de ceux qui « courent au secours de l’autre ce qui inconsciemment leur permet de minimiser la conscience qu’ils ont de leur propre vulnérabilité et de se cacher à eux-mêmes les sentiments de honte et d’insuffisance induits par leur échec à vivre à la hauteur de leurs idéaux. »

Quoiqu’il en soit, vous faites preuve d’efforts soutenus pour secourir l’autre, pour lui faciliter la vie, pour protéger la relation que vous souhaitez de tout votre cœur voir idéale , c’est à dire que l’autre vous aime, qu’il vous apprécie, qu’il soit gentil avec vous, arrangeant et qu’il ait besoin de vous. Voilà pourquoi « l’autre » occupe 97% de votre espace mental et la totalité de vos prises de décisions. Vous êtes malgré vous obnubilé par « ce besoin de traiter votre proche de façon altruiste, mais vos efforts dans ce sens sont souvent le reflet d’une lutte avec vos propres conflits intérieurs, ainsi qu’un moyen de rester proche d’eux. » Voilà l’origine de cette boule au ventre, vos propres conflits intérieurs.

« Beaucoup de sauveurs ont été profondément affectés par les souffrances émotionnelles ou physiques d’un de leurs parents » nous disent Mary Lamia et Marilyn Krieger. Ceci crée des conflits intérieurs comme la crainte de la distance émotionnelle, de la séparation, de la perte de l’amour ou de l’approbation de celui qui est le sujet de toute l’attention du sauveur. D’où son inquiétude excessive pour l’autre, une hyper-empathie et une culpabilité excessive qui peuvent se manifester de différentes manières.

Un autre type de conflit intérieur fait que le sauveur « cherche à comprendre et a réparer la perception de lui-même erronée qu’il a construite durant son enfance. » Son objectif interne, inconscient et conflictuel est d’être aimé et admiré et « il ira très loin pour obtenir cette admiration afin de guérir les blessures de son passé. » Mais vu le vide émotionnel dont il souffre, il ne peut contenir durablement l’amour et l’admiration qu’on lui donne, le laissant perpétuellement vulnérable et frustré.

Si le sauveur a eu une enfance émotionnellement difficile, il peut gérer ses difficultés « en provoquant des situations où l’autre se sent effrayé et jaloux. Le sauveur transfère ses sentiments de vide, de jalousie, de honte, de colère et de peur de l’abandon sur ses partenaires.

Bref, la faille de tout sauveur est son sentiment caché d’impuissance pour lui-même, de désespoir, de dépression ou d’envies insatisfaites.

Votre espoir permanent de sauver ou de changer l’autre ( d’éviter sa crise ou ses dérapages) en arrondissant les angles de sa vie ou en anticipant ses actes, voire même en faisant à sa place, en étant derrière lui sur tous les fronts, est le reflet de votre propre besoin de vous sentir puissant et d’éviter des sentiments que vous jugez indésirables. Ceux-là même qui réveillent votre boule au ventre. Et cela vous capte 97% de votre espace mental, de votre liberté d’action, de votre temps et de votre vitalité. Finis la réalisation de vos rêves, vous n’avez plus d’autres choix que de rêver sans concrétiser. Plus le temps ni l’énergie. Finis les projets personnels aboutis, finis les possibilités de légèreté et d’insouciance, finis la joie de vivre. Vous ne pouvez plus vous accorder que quelques plaisirs furtifs. Vous êtes occupés à sauver. C’est boulimique et addictif. Et c’est aux dépens de tout ce que la vie pourrait vous apporter de sain et d’heureux, de pacifié.

Alors pour changer d’aiguillage, et se libérer de son besoin d’aider ceux qui sont dans l’incapacité de s’aider eux-mêmes je vous invite à accepter enfin l’idée que l’amour vrai et sain, le seul qui mérite notre attention, n’existe uniquement que pour ce que l’on est et non pour ce que l’on fait.

Alors sauvez-vous vous-mêmes ! Devenez celle ou celui qui est proche de la plus belle version de soi. Devenez attractif au lieu de chercher à être convainquant. Montrez qui vous êtes au lieu de chercher à faire ce que vous pensez que l’on attend de vous. Montrez votre aspect unique plutôt que de chercher à coller à ce qu’il semble « être bien de faire. »

Au lieu de projeter sur vos proches votre incapacité à vous protéger, à prendre soin de vous, à devenir votre meilleur ami, à utiliser vos propres talents malgré ce que les autres attendent de vous dans un autre registre, utilisez cette énergie pour vous seul. Arrêtez de chercher à donner à l’autre ce que vous croyez ne pas être capable de vous donner à vous-même.

Utilisez cette énergie pour vous offrir enfin des relations équilibrées et enrichissantes, pour sauver votre vie de l’ornière dans laquelle elle croupit depuis trop longtemps.

C’est un don que vous vous faites, c’est aussi le don que vous faites à vos enfants, en leur permettant de s’éveiller à une autre manière plus saine d’aborder leur vie. C’est un don que vous faites à ceux qui vous aiment vraiment mais auprès de qui vous vous rendez inaccessible de part votre incapacité à décrocher de votre addiction à sauver ceux qui vous obsèdent. C’est un don à la vie qui n’attend que votre sérénité et votre rayonnement pour éclairer par votre exemple tous ceux qui sont à deux doigts de changer l’aiguillage mais qui n’osent pas encore changer de cap en tournant leur besoin de sauver l’autre vers eux-mêmes.

Le point de départ de toute relation harmonieuse et inspirante, basée sur un partage équilibré et des attitudes non blessantes envers l’autre est de s’être soi-même sauvé. C’est à dire avoir par soi-même construit son estime de soi sans que celle-ci ne dépende de ce que l’on fait pour les autres, avoir acquis la stabilité émotionnelle qui permet de se sentir bien quoiqu’il arrive et d’avoir enfin adhéré à des croyances positives au sujet de sa propre valeur.

La seconde étape pour construire des relations équilibrées c’est d’être capable de choisir ses actes pour rendre possible ce que l’on souhaite pour soi et pas pour ce que l’autre souhaite, décider d’agir sur sa propre vie et non celle de l’autre, et de prendre la responsabilité de ses actions et laisser à l’autre prendre les siennes, quelque soit l’issue de la situation. Se raccrocher à un lien basé sur des espoirs infondés c’est comme croire au Père Noël.

Les relations équilibrées sont basées sur l’amour mature, c’est à dire, l’amour où tout est facile et rien n’est drame. Quand il faut fournir un effort il n’y a déjà plus d’amour et le lien est malsain. Les relations équilibrées nourrissent et apportent la tranquillité, la sérénité.

Il nous faut vivre cet amour mature avec nous-mêmes avant de pouvoir le partager avec l’autre. Cela commence par se donner l’autorisation d’avoir le droit au bonheur, d’avoir le droit d’exister pour soi.

Les relations stables et harmonieuses ne sont possibles que pour deux personnes complètes, stables émotionnellement et libérées de leur besoin addictif d’être nécessaires et indispensables, ce qui les rend libres, joyeuses et disponibles à une relation épanouissante. Elles vivent ces relations équilibrées comme le moyen de trouver une manière de se sublimer et d’affronter la vie à deux.

L’amour immature cache beaucoup de choses, cherche son intérêt et vise en permanence à protéger ses arrières. L’amour mature est transparent, vrai et vulnérable.

Tellement plus beau et ressourçant. Rajeunissant.

Si comme moi vous avez décidé de ne plus laisser de place dans votre vie aux amours immatures, décidez maintenant de vous sauver vous-mêmes au lieu de sauver les autres, de sauver un lien déséquilibré ou une situation qui ne nourrit pas vos plus beaux rêves.

Sauvez-vous et commencez à honorer la vie qui vous a été donnée au lieu d’entretenir des chimères, chargées de faiblesses et de fausses excuses.

Rendez vos terres fertiles pour cultiver votre meilleur avenir !

C’est en découvrant cette belle pensée d’Antoine de Saint-Exupéry que m’est venue l’idée de cet article.

Mon cerveau de profession libérale surbookée a tout de suite rejeté l’idée en première intention. « Comment ça? Si je ne prévois pas minutieusement mes rendez-vous de la semaine, mon avenir va être une vraie galère ! Et si j’oublie de prévoir mon rendez-vous chez le coiffeur, je ne ressemblerai vite à rien! Et j’aurais l’air maline en arrivant à la salle de sport sans avoir prévu une tenue adaptée ! »

Bref, cette déferlante cérébrale terminée, j’ai entrevu l’idée qu’Antoine de Saint Exupery se souciait sûrement moins de ma gestion d’emploi du temps que d’autre chose. J’ai relu. Et effectivement, c’est de mon avenir qu’il s’agissait. Mais pas de l’avenir à court terme de la manager d’emploi du temps qui s’emploie à trouver de la place pour chaque client sans le faire attendre 2 mois, ni celui de la femme active de près de 50 ans qui souhaite rester pimpante !

Il me semble qu’Antoine de Saint-Exupéry parle ici de l’avenir qui me mènera sur mon lit de mort sans regret, sans l’horrible sensation d’avoir gâché ma vie en me focalisant uniquement dans la gestion d’un quotidien parfois bien compliqué.

Une fois cette idée acquise, impossible pour moi d’en rester là. Finalement, Antoine de Saint-Exupery vient sans le savoir de lâcher une bombe dans mon organisation mentale.

Je crois comprendre que prévoir veut dire « mettre le futur sous contrôle « , le planifier, imaginer dans les moindres détails ce que je veux qu’il soit et me fabriquer des obligations rarement fondées sur des éléments rationnels mais totalement assujetties au monde de l’émotionnel qui a finalement très peur. L’humain a fondamentalement peur.

Prévoir mes actions en fonction de ce que les autres semblent vouloir pour soit disant faire que tout se passe bien….. N’avez-vous jamais remarqué que c’est toujours avec le plus râleur, le moins compréhensible et le plus borderline que l’on prévoit au mieux sa manière de faire et de s’exprimer, envoyant inconsciemment illico presto au diable le gentil et le compréhensif dont on ne craint pas d’affronts. Et ce, même si c’est souvent ce « gentil » avec qui on préférerait échanger et passer du temps. N’est-ce pas le meilleur moyen de ne s’attirer dans sa vie que des enquiquineurs stériles et d’éloigner ceux qui valent vraiment la peine de les faire entrer dans notre vie.

Idem avec les situations « à risques » ou les moins agréables. On prévoit toujours plus de temps, de disponibilité pour gérer les ennuis et les activités où les autres mettent une pression sur nos résultats aux dépens des situations agréables et relaxantes pour lesquelles on n’est seulement disponible par défaut… c’est à dire, quand plus rien ne nous en empêche. Voilà encore une manière de prévoir un avenir rempli d’ennuis au lieu de plaisir.

Ce sur quoi on se concentre rempli notre vie.

Ne serait-ce pas une forme d’immaturité face à la vie qui aurait tant de choses à m’offrir si j’arrêtais de tout prévoir en organisant à l’avance mon destin en sautant d’obligations en obligations et de gestion de caprices en gestion de caprices?

Oui, j’ai besoin d’un cadre et d’une structure spacio-temporelle pour fixer des points de rencontre avec les autres. Mais finalement, l’avenir va bien au delà de ça. L’avenir je ne le veux pas débordant de tous les autres. Je ne le veux pas rempli de toutes les relations possibles et imaginables. Je le souhaite rempli de relations heureuses et enrichissantes.

Prévoir mes rendez-vous me permet de fragmenter mon temps en petits morceaux pour répondre aux demandes de plus de personnes possibles. Je peux faire plaisir au plus grand nombre et j’obtiens la satisfaction personnelle d’avoir beaucoup de clients et d’être une professionnelle recherchée, reconnue et appréciée pour sa disponibilité. Ok, mais est-ce que c’est ce que je veux vraiment ?

Rendre possible l’avenir ne serait il pas plutôt me permettre, m’autoriser, me donner les moyens de remplir mon planning de clients qui comptent vraiment pour moi? De rendez-vous avec des personnes qui partagent pleinement mes valeurs professionnelles, des personnes qui veulent vraiment faire une démarche de soin avec moi et qui s’engagent sérieusement de tout leur cœur dans le processus thérapeutique.

De la même manière, pourquoi serais-je obligée de prévoir des interactions d’ordre privé pour satisfaire par habitude des proches issus de mon passé au lieu de laisser la place à de nouvelles personnes qui correspondent bien mieux aux échanges et aux activités dont je souhaite pourvoir mon avenir ? La prévision ne tient pas compte de ce paramètre. La prévision me donne la capacité de gérer ce qui est déjà dans ma vie. Pas de rendre possible un avenir différent. Pas d’orienter mes choix vers ce que je veux vraiment.

Ça c’est un avenir qui me plairait plus. Un avenir riche d’expériences professionnelles et privées enrichissantes et dynamisantes. La seule gestion de planning ne peut pas m’apporter cela. La prévision de mon emploi du temps m’apporte des patients engagés, certes, mais également un lot considérable de personnes qui ne viennent pas sans prévenir ou qui attendent tout de moi pour aller mieux sans vouloir faire le moindre effort pour changer les stratégies qu’ils utilisent depuis longtemps et qui les ont mené à l’état douloureux et au mal-être dans lequel ils se trouvent maintenant.

Prévoir l’avenir, vu sous cet angle est à mon sens limitant et source de déception. Une forme de perfectionnisme. Le perfectionnisme des gens qui veulent satisfaire tout le monde sauf leur âme. Cette âme qui est venue au monde pour expérimenter le bonheur d’être ce qu’elle est. Libre d’être pleinement épanouie et non angoissée chaque jour d’expérimenter la satisfaction des autres pour ce qu’elle n’est pas.

En fait, prévoir son avenir c’est finalement assez simple. On s’organise pour satisfaire son petit ego qui veut entendre « je suis quelqu’un de gentil, je suis capable d’éviter les conflits, je suis capable de montrer à ceux qui pourraient émotionnellement déborder que je suis quelqu’un de bien et que je fais ce qu’il faut pour qu’ils puissent se sentir gagnant  »

Au final, c’est moi qui suis perdante car à prévoir sans tenir compte de ma vision idéale « de mon avenir le plus beau », je passe mon temps à faciliter le présent d’autrui en niant que de facto je pourris mon avenir. Et quelque part, je m’abandonne à une sorte de fainéantise immédiate en écrasant l’idée que la douleur des regrets est bien plus forte que la douleur de l’effort dans l’instant.

Et oui, pour en revenir à cette phrase de Saint-Exupery, « rendre possible  » un avenir choisi demande de l’effort à chaque instant.

Tout d’abord l’effort de réfléchir à ce que l’on veut vraiment faire entrer dans sa vie. Ensuite, l’effort de faire les choix qui nous mènent à la création potentielle de cet avenir, même si nos relations nous poussent vers autre chose, et l’effort d’agir en pensées et en actions pour ouvrir le champ à cet avenir désiré.

Rendre possible l’avenir demande un effort, car c’est une succession de choix que l’on doit poser et tenir. C’est un acte personnel, une démarche interne qui va vers la création dans la réalité de quelque chose qui nous anime. Rendre possible l’avenir, ce n’est pas laisser les autres, les situations, la météo et l’humeur du poisson rouge décider pour nous. C’est une profession de foi envers la vie qui nous a créée et non la flemingite aiguë de l’immature qui attend que les autres décident pour lui ce qui semble nécessaire de faire.

Les gens qui manquent de confiance en eux cherchent à contrôler l’avenir car ils n’ont pas la certitude qu’ils seront efficaces dans l’improvisation. Ils sont en panne de créativité. Ils cherchent à s’adapter à ceux qui forment leur clan pour s’assurer qu’ils n’en seront pas bannis. Ils vivent en fonction de ce qui les mène à ce faux sentiment de paix, cette paix relative car aliénée à la négation de qui ils sont vraiment, de leurs rêves, de leur vérité. C’est une prison car seul « rendre l’avenir choisi possible  » apporte la vraie liberté. La liberté d’être soi, la liberté de choix, la liberté de vivre.

« Rendre possible  » c’est ouvrir des fenêtres sur des opportunités que l’on souhaite vivre pour ne pas avoir de regrets et se dire un jour « j’ai laissé passer ma chance ». C’est se donner la liberté de se créer des moments ou des expériences. C’est se positionner dans le présent pour rendre les choses faisables.

C’est de l’anticipation pas de la prévision. Je mange sain maintenant pour anticiper mon vieillissement dans les meilleures conditions possibles. Donc je rend possible un avenir sans trop de douleur. Je ne fais pas la prévision qu’il sera ainsi, mais j’augmente largement les probabilités du possible.

Il n’y a pas de prévisions mais uniquement des choix à faire quand on veut rendre quelque chose possible

Si ma vision d’avenir idéal contient le besoin d’être en paix, le prévoir ne sert à rien. Le rendre possible, c’est couper tout contact rapproché avec ceux qui sont réputés pour semer la zizanie. Ceux qui sont sujets à l’immaturité émotionnelle, qui sont dans l’incapacité de gérer leurs émotions ou qui adoptent des comportements qui ne correspondent pas à mes valeurs d’harmonie. Et c’est travailler à grandir, à apprendre à gérer mes émotions, à faire en sorte de devenir une personne agréable et sereine en toute situation.

Si ma vision de l’avenir idéal passe par la construction d’une relation amoureuse solide, il m’appartient de devenir une femme capable d’aimer l’autre, de lui apporter toute l’affection, la reconnaissance et le soutien physique, émotionnel et mental qu’il mérite, de lui ouvrir les portes de ma vie et de mon emploi du temps. Tout comme il m’appartient de prendre soin de moi, de mes rêves et de mes propres objectifs pour ne pas lui faire porter le poids de mon bonheur. C’est à dire qu’il m’appartient de rendre cet avenir possible, de créer dès maintenant le terrain fertile d’une vie amoureuse solide pour l’attirer dans ma vie. Ça veut dire aussi, rester fidèle à mes valeurs et être sélective pour choisir un homme en qui je peux avoir confiance pour faire également de son mieux pour rendre cet idéal de relation possible.

Qui peut croire qu’on peut avoir un avenir amoureux stable et heureux avec une personne qui n’a pas su pendant son célibat préparer le terrain fertile à une relation harmonieuse ?

Si je souhaite une vie professionnelle enrichissante et passionnante, c’est à moi de la rendre possible en devenant une personne pro-active, confiante en ses capacités et ne laissant pas à la destinée le choix de lui donner de la reconnaissance ou non de la part de ses clients ou de son patron. Je ne peux rendre mon avenir professionnel heureux qu’en créant en moi le terrain de l’employé heureux, ou du patron charismatique.

Créer un terrain fertile, rendre l’Avenir possible avec un grand A, c’est faire le choix de développer ses connaissances de soi, de l’humain, des relations, de parfaire ses compétences sans attendre que les autres nous y invitent. Sans attendre les ultimatums. Sans attendre de ne plus avoir le choix.

De facto, quand on adopte l’état d’esprit de ceux qui rendent possible un avenir meilleur, on n’a de cesse de cultiver un terrain fertile pour toutes les belles choses que l’on souhaite vivre. On se prend en main, on se surprend à rêver en couleur et on devient moins tolérants pour les éternelles victimes qui ont fait le choix de ne surtout pas choisir.

Et vous? Que vous inspire cette phrase de Saint-Exupéry ?

Surfez sur la vague du POUR!

 


Ça y est! Vous ressentez de nouveau un vide à l’intérieur de vous! Vous sentez que votre esprit est monopolisé par des pensées de manque. Ou bien, vos pensées tournent en boucle sur le sujet qui vous préoccupe. Vous ressassez de manière obsessionnelle ce qu’il ou elle vous a dit. Vous retournez sans cesse dans votre esprit cette situation qui vous met mal à l’aise en essayant d’en découvrir le sens caché, de trouver le levier sur lequel vous pourriez agir pour faire pencher les choses en votre faveur mais vous n’avez encore rien trouvé. Vous angoissez car vous imaginez le pire. Vous avez besoin de savoir, vous avez besoin d’être rassuré, vous avez besoin de réconfort, d’être validé dans vos réflexions.

En attendant d’obtenir cela, vous grignotez, vous ne vous sentez pas capable de faire ce que vous aviez prévu de faire, vous restez coincé devant la télévision, vous n’arrivez pas à sortir de chez vous ou vous vous lancez dans un ménage méticuleux et approfondi où chaque détail à son importance à vos yeux. Bref, la liste est longue de tout ce que vous pouvez mettre en place comme moyen de substitution au manque. Vous cherchez à vous distraire de ce vide, à le remplir de rien.

Ce qui est important de comprendre c’est que cette recherche de distraction ou de substitution au vide que vous ressentez n’est pas consciente. Si quelqu’un vous demande « mais pourquoi grignotes-tu encore? », vous répondez que vous avez faim ou envie d’un truc sucré. Si quelqu’un vous propose d’aller vous promener au grand air, vous répondez que vous avez encore du ménage à faire. Et vous en êtes persuadé ! À aucun moment vous êtes capable de dire que vous avez besoin de faire toutes ces activités pour échapper au vide qui vous habite. Vous êtes persuadé que vous devez faire ces activités et que vous vous sentirez mieux quand vous les aurez faites. Ceci est juste, d’une certaine manière mais peu durable dans le temps. Dès que la sensation de vide reviendra en vous, vous replongerez dans la boîte de gâteaux, dans votre ménage intensif ou dans ce travail extrêmement urgent qui n’est indispensable que pour vous.

Stop! Observez-vous un instant! Etes-vous vraiment en train d’agir en vous concentrant sur ce que vous voulez vraiment? Est-ce que ces activités correspondent vraiment à votre idéal dans la vie? Ne sont-elles pas des activités qui finalement agissent en votre défaveur? Vous qui avez besoin d’être apprécié pour ce que vous êtes, d’être soutenu, d’être reconnu dans vos valeurs personnelles et vos talents, n’êtes-vous pas en train de vous isoler, de vous saboter? N’êtes-vous pas en train de vous distraire de votre but réel? Voulez-vous réellement vous laisser prendre du poids en grignotant à chaque occasion? Voulez-vous vraiment être reconnu pour un as du nettoyage? Voulez-vous vraiment que l’on pense de vous que vous travaillez tout le temps et que vous n’avez pas de temps libre pour partager avec vos amis des moments de vie valorisants? Avez-vous réellement besoin de vous enfermer tout seul chez vous toute la journée? Vous appréciez-vous vraiment quand vous passez des heures sur des points de détail, à surfer pour un rien sur internet ou à laisser le temps filer au lieu de vous donner les moyens de poser des actes concis et précis pour faire avancer ce qui vous tient à cœur?

Vous êtes en train de vous gâcher, juste parce que vous êtes perturbé parce que les choses ne vont pas dans le sens que vous voulez et que la vie vous fait attendre pour vous apporter ce que vous voulez qu’elle vous donne.

Alors, au lieu de vous laisser distraire par le fait de n’avoir pas obtenu ce que vous pensez être votre dû, je vous invite à vous concentrer dorénavant sur ce que vous pouvez vous donner vous-même maintenant pour faire un pas vers vos rêves.

Surfer sur le POUR, c’est s’assurer que les choses que vous faîtes et auxquelles vous pensez jouent en votre faveur, qu’elles ne vous distraient pas de votre objectif et qu’elles ne vous empêchent pas de vous concentrer sur la manière dont vous voulez vraiment vous sentir.

Pour cela je vous conseille d’éliminer les résistances en vous. Pour ne pas rester dans un état de turpitude ou dans un mode émotionnel négatif, donnez-vous maintenant les moyens d’en sortir. Cherchez dès maintenant à vous sentir un peu mieux. Allez, hop! Allez vers quelque chose qui vous fait du bien sans pour autant aller à l’encontre de vos rêves. Allez tout de suite vers quelque chose de meilleur pour vous. Et croyez que c’est possible!

Avez-vous déjà vu un enfant faire un caprice parce qu’il n’obtient pas ce qu’il veut? Ce n’est pas agréable à vivre pour son entourage. Cela ne donne pas une bonne image de lui. Il ressort de là épuisé et malheureux. Que fait le parent mature pour l’aider à passer le cap et lui éviter de rester trop longtemps dans une émotion malsaine? Il détourne son attention vers autre chose sans pour autant céder au caprice.

Voilà ce que vous pouvez faire pour éliminer les résistances qui sont en vous et qui polluent votre joie de vivre et contaminent votre entourage. Ces résistances sont l’expression de parties de vous qui manquent encore de maturité, à l’image de l’enfant capricieux. Donnez-vous les moyens de sortir de votre état négatif en allant vers quelque chose de meilleur comme le ferait un parent sage pour son enfant encore au stade des caprices .

Pour cela, je vous invite encore une fois à vous observer. Comment vous sentez-vous quand vous allez prendre un bain? Quand vous allez courir dans la nature? Quand vous allez au spa? Quand vous allez au cinéma? Quand vous téléphonez à votre meilleur ami? Quand vous vous plongez dans des études qui vous passionnent? Vous sentez-vous mieux? Qu’est-ce qui vous fait vous sentir mieux? C’est important de vous connaître et de savoir quelles sont les activités que vous aimez faire et qui vous permettent de changer de mode émotionnel. C’est important de vous autoriser et de vous pousser un peu à utiliser ces activités quand vos émotions sont négatives. C’est aussi cela être responsable de son bien-être. C’est savoir quoi entreprendre pour s’aider soi-même à aller mieux, sans attendre des autres de nous redonner le bien-être que nous avons perdu.

Savoir surfer sur le POUR, c’est rechercher à se sentir mieux et savoir quel chemin prendre pour y arriver. Vous aurez peut-être du mal au début à vous y mettre mais les résultats valent vraiment la peine.

 

L’éco-conduite version bien-être 

Ici, pas question de limiter la puissance moteur et de freiner ses ardeurs pour consommer moins! Bien au contraire! On lâche les freins et on recherche une efficience maximum car la conduite écologique pour le corps humain c’est la pleine puissance de ce que l’on est!

Ce qui coûte cher en énergie pour l’humain c’est le bas régime causé par les peurs, les doutes et l’encrassement du système. Contrairement à une voiture qui consomme plus si on ne sait pas jouer avec les freins, l’être humain s’épuise quand il ne les relâche pas.

Alors si vous souhaitez ménager votre énergie et protéger vos ressources (c’est à dire votre capital santé) je vous invite à lâcher vos freins, à gagner en fluidité.

Comme toujours avec Tendance Winner, je vous propose de considérer ce principe d’éco-conduite du bien-être au niveau physique, émotionnel et mental!

Le premier consommateur d’énergie dans le corps humain c’est le corps physique. Vous savez que plus vous êtes actifs, plus vous brûlez des calories. Ça c’est dans un monde parfait où votre métabolisme est jeune et fringant! Plus le vieillissement se fait sentir plus l’activité physique fatigue le corps et plus chaque mouvement devient compliqué. D’où l’intérêt de se mettre à l’éco-conduite. Pas celle qui invite à s’économiser mais celle qui invite à comprendre pourquoi bouger devient fatiguant pour pouvoir adopter une conduite qui mène loin et en pleine forme!

Le métabolisme primaire permet de faire le tri entre les nutriments ingérés qui donnent au corps une énergie de qualité et les déchets qui doivent être éliminés. Quand on vous parle de la balance énergétique du corps parce que vous souhaitez maigrir ou garder la forme, on vous parle de protides, de glucides et de lipides, parfois de vitamines et des oligo-éléments. Mais rarement on vous parle des déchets. Pourtant les déchets pour le corps humain sont exactement le même fléau que les déchets pour la planète. Vous êtes invités à trier vos poubelles pour protéger la planète mais jamais invités à trier vos déchets pour soulager votre corps. Celui-ci possède un centre de tri efficace mais la plupart du temps complètement débordé! L’humain du 21e siècle possède sans le savoir un système de tri de ses déchets intracorporels en burnout! Le métabolisme débordé cherche à se débarrasser des déchets en les cachant sous les tapis comme le ferait une ménagère peu scrupuleuse. Pour le corps humain, les tapis sont toutes les lames fibreuses de tissu conjonctif qui se trouvent sous la peau, autour des muscles, autour des organes, c’est à dire un peu partout dans le corps.

Les déchets stockés dans l’organisme transforment ces tissus normalement souples et sains en tissus rigides et marécageux car l’eau dont ils sont imprégnés perd sa fluidité et devient une sorte de colle. Ces tissus abîmés sont de vrais freins aux mouvements. Les mobiliser demande de plus en plus d’énergie au corps. L’expression populaire qui dit « qu’on s’encroûte » ne peut pas être plus juste.

L’alimentation déséquilibrée, le sport mal dosé (trop intense ou trop peu), l’absorption de molécules chimiques (médicaments, colorants, transformation industrielle, etc) remplissent le corps de déchets difficiles à évacuer. Mais ce n’est pas tout.

La sphère émotionnelle d’un individu apporte son lot de toxines et d’encrassement. Le stress libére de nombreux déchets dans le corps.

Les tensions émotionnelles pervertissent également la bonne marche du système articulaire et musculaire. Les peurs et les doutes influencent la posture comme le ferait une envie pressante de faire pipi qui ne peut être assouvie. Si cela vous est déjà arrivé vous savez à quel point le corps est crispé et inconfortable dans ce cas là. Et bien quand vous avez au fond de vous une peur inconsciente, un choc passé non digéré ou le besoin constant de vous sentir fort pour supporter un environnement pesant, vos chaînes musculaires se crispent sans que vous en ayez conscience de la même manière que lors d’une envie pressante. Ces crispations sont elles aussi des freins énergivores pour votre corps.

Vous pouvez très bien cumuler en vous des freins d’origine émotionnelle et des freins causés par les déchets du stress, de l’alimentation et des additifs alimentaires que vous consommez. Là vous comprenez pourquoi vous êtes fatigués dès le matin au réveil!

Si en plus vous avez des freins mentaux, c’est à dire que vous croyez que vous êtes incapable de vous créer la vie qui vous fait rêver, que vous avez passé l’âge de vivre des nouveautés ou que vous savez que si vous en faites trop vous ne le supporterez pas, alors en plus du frein, c’est le frein à main que vous avez serré! Pour l’éco-conduite, rouler tous freins serrés, c’est pas brillant!

Bref, la conduite écologique du bien-être c’est tout d’abord éviter le plus possible d’avaler des substances qui finiront immanquablement en déchets polluants dans votre corps.

Ensuite, nettoyer tout ce qui peut l’être! Pour cela il faut mener de front la vidange des émonctoires et la vidange des tissus. Rien de compliqué! On boit de l’eau, beaucoup d’eau tous les jours, on avale des plantes, des herbes aromatiques, des herbes médicinales et des fruits connus pour décrasser les reins, le foie, la peau, les intestins, et les poumons. On s’étire consciencieusement plusieurs fois par semaine. On s’essouffle gentiment en marchant vite ou en trottinant en plein air. Si c’est possible, massage et spa au moins une fois par mois finiront par avoir raison des raideurs, douleurs et autres fatigues.

Ce gain d’énergie permet d’avoir plus de force pour faire le point des relations, des activités et des objets toxiques qui peuplent votre environnement et qui sont des obstacles au bien-être. Les premiers résultats obtenus donnent la motivation nécessaire pour se séparer de tout ce qui encombre son quotidien. On fait du vide dans ses armoires, dans son carnet d’adresse, dans son agenda. Parce que pour reprendre l’analogie avec la voiture, pour ne pas trop consommer d’énergie, mieux vaut éviter de porter des charges inutiles. Porter les victimes chroniques de son entourage sur ses épaules, devoir prendre soin des bibelots de l’arrière grand-mère par excès de loyauté ou accumuler sur son agenda une liste de rappels des rendez-vous de son conjoint ou de ses grands enfants tête en l’air c’est transporter des fardeaux qui ne sont pas à soi.

Le cours d’éco-conduite du bien-être se termine par la mise en place d’une routine d’affirmations positives (voir article), d’une liste de toutes les expériences que l’on souhaite vivre avant de mourir et la rédaction d’un plan d’action pour améliorer son quotidien.

Je vous invite à consulter quelques livres qui vont dans ce sens :