J’apprends à dire « au revoir » à tout ce qui n’est plus bon pour moi.

Il ne devrait pas y avoir beaucoup de place dans la vie pour le stockage.

J’ai trop de réserves dans ma vie, mais tout cela est sur le point de changer. Je n’ai jamais été bon aux « au revoir ». Tenir est ce que je fais le mieux. Mais cette fois, j’apprends lentement à dire au revoir à tout ce qui n’est plus bon pour moi.

J’apprends à dire au revoir aux gens de ma vie qui ne fournissent aucune sorte de qualité sur ce que je suis en tant que personne. Je dis au revoir aux sceptiques, aux opposants, aux égoïstes, aux arrogants, aux paresseux et aux trompeurs. Je dis au revoir à ceux qui ont brisé mon cœur et qui n’ont pas regardé en arrière pour voir où sont tombées les pièces. Je dis au revoir à ceux qui ont semé des doutes empoisonnés dans mon esprit parce qu’ils avaient des restes de semences provenant de leurs propres insécurités. Je laisse tomber ceux qui soutiennent la concurrence négative, les attitudes sournoises et ceux qui aiment la comparaison. Il est temps de dire au revoir.

J’apprends à dire adieu aux perspectives négatives que je garde depuis trop longtemps maintenant. Je laisse tomber le «je ne suis pas assez bon», «je ne suis pas assez intelligent», «je ne suis pas au bon endroit, ni avec le bon argent ni dans les bonnes circonstances». Mes circonstances sont aussi flexibles que je le suis et je suis prêt à commencer à m’étirer. Je dis au revoir aux ancres invisibles qui pèsent sur moi me faisant croire que tout ce que j’avais à faire était de me laisser aller.

J’apprends à dire adieu à un style de vie confortable parce que c’est celui que j’ai toujours connu. Je suis prêt à dire au revoir au familier et à la sécurité pour pouvoir faire place à l’extraordinaire et grisant. J’apprends à faire mes adieux aux mauvaises habitudes et aux croyances limitantes. J’apprends à dire au revoir à tout ce qui m’empêche de vivre la vie que je veux, celle que je mérite de poursuivre activement. Je ne peux pas poursuivre quoi que ce soit lorsque mes mains et mon cœur sont remplis de toxicités d’antan.

J’apprends à saluer un nouveau mode de vie. Un projet dans lequel je m’abandonne pour un travail digne de ce que je dois faire pour m’aimer complètement. J’apprends à saluer la compassion en même temps que la discipline qu’il me faudra pour réaliser ce dont j’ai toujours rêvé. J’apprends à garder les bonnes difficultés – celles qui me font grandir au lieu de rétrécir. Je suis prêt à dire bonjour à l’inconfort, car je sais que cela signifie que l’ancien est en train de s’effondrer pour laisser la place au nouveau.

J’apprends à dire au revoir à qui j’étais. J’étais une personne qui s’est accrochée à toutes les mauvaises choses parce que j’avais peur. Je suis tellement fatigué d’avoir peur. Le temps est trop cher pour le dépenser sur ce qui ne me sert pas. C’est le moment pour moi de me servir moi-même, ce qui signifie dire au revoir à tout ce qui n’est pas ma vérité et issu de mon cœur.

Selon le texte de Caroline Rigondet

Source: https://santefacile.net/japprends-a-dire-au-revoir-a-tout-ce-qui-nest-plus-bon-pour-moi/

J’ai rencontré le Prince charmant

 » J’ai rencontré le prince charmant, hier en me levant.
Il se trouve qu’il n’était pas dehors, mais dedans.

Quel étonnement de trouver quelque chose que j’avais cherché tant d’années,
Et qui se trouvait là sous mon nez !
J’ai longtemps cherché à être aimée et comblée, car il était bien trop compliqué de m’en occuper et d’en prendre la responsabilité!

Trouver quelqu’un qui puisse me sauver et me nourrir a donc été ma quête,
Mais, comme par hasard, je n’ai rencontré que des troubles fêtes !

C’est évident en même temps !
Comme je ne savais pas m’occuper de moi,
Je n’ai rencontré que crapauds et des tracas !

Ce n’était là que le miroir de mes propres failles,
Et de mes propres batailles !

Ben oui ! Je ne faisais dire que tais-toi à mes émois !
Ou encore, bouge-toi !
Ou même mieux, tais-toi !
Fais pas ceci ou cela !

À l’intérieur de moi, il n’existait donc qu’un masculin prédateur,
Qui exigeait et faisait taire mes inspirations et mes bonheurs.
Aucune place à mes sensations !
Uniquement de l’écoute au mental, à la morale, à la raison et aux opinions !

Mais maintenant, j’ai compris le plus important !
Le prince charmant est dedans !
C’est cette part de moi qui soutient mes élans vibrants !
Et c’est à moi de le faire vivre ce masculin vaillant !

Et maintenant, il est enfin là !
Tout près de moi !

C’est lui qui me chuchote à l’oreille,
Là où se trouvent mes merveilles.
C’est lui qui fait tomber mes armures,
Et qui me donnes des inspirations comme un murmure.

C’est mon axe intérieur,
Qui agit en ma faveur.
C’est la part de moi qui soutient mes besoins profonds,
Et qui écoute mes vraies vibrations …

C’est le bon père en moi qui prend soin de mon essence,
Et écoute ma propre danse.
C’est mon masculin assuré,
Qui écoute ma nature féminine et ma créativité…

J’avais besoin de faire cette alliance intérieure,
Pour éradiquer mes malheurs.
J’avais besoin de tout remettre à l’endroit pour une fois.
Ne plus être dans les il faut ou je dois.
Qui ne disait que tais-toi à mon essence et à mes beaux émois !

Mais maintenant, mon masculin et féminin
Marche main dans la main.
Au revoir les crapauds.
La belle a enfin rencontré son prince »

Par Caroline Gauthier Auteur du Best Seller « Au Nom du Corps »

Un de perdu, 10 de retrouvés! Chouette, non?

Ici, point n’est question d’avoir perdu ses clés ! Ceci restera toujours un contre-temps rageant et bien peu productif.

Ni d’avoir perdu une personne chère décédée. Cela restera toujours un drame que chaque être vivant sur cette bonne vieille terre devra subir à un moment donné de sa vie.

En revanche, perdre un quelconque lien a une personne ou à une situation à laquelle on est attaché peut être un petit coup de pouce du destin pour nous amener à une plus grande liberté. Si si…

L’être humain a tendance à se laisser enfermer dans des liens d’attachement qu’il croit être de l’amour ou de l’amitié. Amour pour l’autre ou amour narcissique pour lui-même, parfois faire la distinction entre les deux est difficile, mais ce n’est pas mon propos d’aujourd’hui.

On peut perdre confiance, perdre de l’intérêt, perdre l’envie, perdre l’intimité créée. Le dénominateur commun de toutes ces pertes est à mon sens la conséquence d’une sorte de trahison. Trahison effective ou trahison occulte non dite, larvée. La seule trahison qui nous touche vraiment est bien souvent le fait d’un proche ou de quelque chose qui nous tient à cœur. Si non, il n’y a pas grand chose à trahir.

Un être que l’on perd parce qu’il s’éloigne, perd de l’intérêt et de l’envie, peut être alors un vrai gain. De même pour une situation qui évolue à notre désavantage alors qu’on y tient parce qu’elle nous rassure ou nous donne un sentiment d’existence.

On perd en fait, un lien nauséabond, car non investi par un sentiment vrai, et on gagne illico presto un bel espace de sécurité émotionnelle que l’on peut remplir par de nouveaux liens plus nourrissants.

Le premier lien nourrissant qui devrait venir se greffer dans ce trou béant est un retour à soi. Renouer davantage encore avec la confiance en soi, les talents et les valeurs qui nous habitent. Les découvrir, les développer et les amplifier. Quel gain magnifique en développement de soi en comparaison avec cette perte.

Le second lien nourrissant que l’on gagne est que l’on a toute liberté de se tourner en conscience vers le reste du monde tout entier. Au lieu d’avoir son mental attaché à cette seule personne ou à cette seule situation, une multitude de potentiels relationnels ou situationnels se présentent à nous si on accepte de faire pivoter son esprit à 180 degrés pour tourner le dos à ce qui s’en va.

Le troisième lien nourrissant qui peut naître vient de notre besoin de guérison. Être quitté, perdre son job, sa santé, sa tranquillité, son hobby, bref, toute perte fait mal. Et quand on a mal, on découvre qu’il y a beaucoup de choses et de personnes qui peuvent nous faire du bien. Des massages ou autres thérapies, la nature, la lecture, la musique… On gagne un nouveau lien avec une flopée de techniques ou de routines de bien-être qui dorénavant nous accompagneront tout au long de notre vie. On fait de nouvelles connaissances avec qui on rit, on parle et qui font du bien.

Le quatrième lien nourrissant qui peut naître vient de notre sentiment de valeur personnelle. Se sentir trahi, rejeté, abandonné, perdre ce à quoi on tient est blessant. Cela écorche l’image que l’on a de soi. Pour avancer, il est nécessaire de se reprendre en main pour améliorer la vision que l’on a de soi. On crée alors un nouveau lien avec son image en reprenant le sport, en travaillant son look, sa silhouette,

Le cinquième lien nourrissant qui peut naître vient de notre imaginaire. Perdre une relation ou une occupation laisse un espace vacant que l’on ne peut laisser vide. La nature a horreur du vide et si on ne veut pas être poussé par elle à remplir ce vide par des activités aliénantes ou mauvaises pour notre santé, il nous faut réagir. Pour cela, rien de mieux que de plonger dans son imaginaire pour retrouver nos rêves d’enfant et « qui on a toujours eu envie d’être ». On retrouve le lien avec notre enfant intérieur.

Le sixième lien nourrissant qui naît en découle directement. On a visualisé nos rêves. Il est temps de se lier à l’action pour les réaliser. Nouveaux objectifs, nouvelles stratégies, du changement de décoration de son lieu de vie au nouveau cours de langue, en passant par la préparation du futur voyage, un lien puissant à la personne active qui sommeillait en nous se crée.

Et pour que l’action reste ciblée et puissante, il faudra créer deux nouveaux liens puissants. Le lien à ce qui nous habite au plus profond de nous, notre essence que l’on connecte par la méditation. Et le lien du ressourcement qui nous pousse à découvrir ce qui a du sens, ce qui nous fait vibrer, ce qui stimule notre vitalité.

Le dixième lien qui peut naître est qu’après tout cela, on se sent pleinement rayonnant et heureux. On a fini grâce à cette perte par créer un lien nourrissant puissant avec le vivant, avec la vie, avec le Tout. Et c’est magique !

C’est pourquoi ce que j’ai longtemps appelé une trahison est ce que j’appelle aujourd’hui une bénédiction. C’est l’univers tout entier qui clarifie mes idées en m’épargnant du temps et de l’énergie.

Il faut savoir laisser gagner ceux qui cherchent à nous perdre.

J’aime cette phrase dont je ne connais pas l’auteur.

En laissant gagner celui qui cherche à nous perdre, on devient gagnant tout comme lui, mais à la puissance 10! On perd un lien pourri pour gagner 10 liens nourrissants!

Appréciez !