Qu’avez-vous à me vendre?

Du fond des âges, Tite-Live, historien de la Rome antique, né au 1er siècle avant J-C, exprimais ceci: « les gens d’esprit et de cœur se font leur fortune eux-mêmes. »

Aujourd’hui, en cette rentrée 2018, certains cherchent à développer leurs affaires pour faire fortune mais la plupart, essayent de garder la tête hors de l’eau en assurant tant bien que mal les charges financières inhérentes à leur train de vie.

Chacun, quelque soit son but se tourne vers l’extérieur pour rechercher des clients ou satisfaire son employeur afin de maintenir ou d’élever son niveau de revenu.

Est-ce cela que Tite-Live veut dire par « faire sa fortune soi-même »?

Je ne le pense absolument pas. Nos standards actuels nous poussent à croire que la richesse arrive par une attitude uniquement orientée vers le gain d’argent à tout prix. On cherche à monnayer notre temps, notre productivité et nos créations matérielles. Et on s’adresse à des clients potentiels qui cherchent davantage à acheter un prix que les caractéristiques intrinsèques d’un produit ou d’un service. C’est la course au meilleur prix aux dépens de la valeur des choses.

Alors l’idée émergente devient, plus je fais en masse, plus je produis en masse, plus je vends en masse et plus je peux faire fortune. On devient alors des chercheurs de quantité au lieu de se focaliser sur la qualité.

Cette seule notion de masse annule celle d’individualité. Et je ne parle pas ici d’individualisme. L’individualité se révèle au sein de l’échange avec l’autre. L’aspect unique de qui nous sommes ne s’exprime pleinement que si nous sommes en interrelations avec les autres sans chercher à ressembler à tous, c’est à dire sans se conformer à la moyenne de ce qui est, sans vouloir plaire aux plus nombreux.

Associer individualité et valeur nous rapproche de la pensée de Tite-Live.

Plus quelque chose est rare plus cela a de la valeur.

Plus l’individu développe en lui des qualités d’esprit et de cœur qui lui sont propres, qui sortent de l’ordinaire, qui sont passées par les tamis successifs du travail sur soi et du développement personnel, plus il possède un aspect unique et riche de bienfaits à partager aux autres.

La moindre conversation avec lui vous transporte dans des sphères où il fait bon être. Il transpire naturellement une énergie positive qui donne envie de plus, de mieux et qui nous fait dire « encore ».

Il apporte un point de vue unique sur les sujets qui semblent voués à s’échouer lamentablement sur les côtes d’une vie compliquée permettant ainsi des résolutions a priori impossibles.

Il sait créer des outils ou des produits qui ont une pertinence d’utilisation hors du commun, qui touchent les autres par l’originalité du concept qui sort du tout rationnel pour apporter une note intuitive à la technique.

Il a, de part son unicité personnelle une capacité naturelle à fédérer une communauté positive autour de lui, des fans et donc des acheteurs potentiels.

Le terme acheter fait peur. Le terme vendre encore plus. Le mot « argent » véhicule dans l’esprit humain des croyances négatives énormes telles que « l’argent est sale », « ceux qui ont beaucoup d’argent sont tous des escrocs », « on ne peut pas être sincère et empathique et en même temps faire payer un prix élevé pour ses services « ….. Bref, dans l’imagerie de nos sociétés, vendre, se vendre, est un acte malsain.

Pourtant nous passons tous nos journées à vendre et ce depuis la nuit des temps. L’enfant vend à ses parents les vertus du jouet qu’il a envie d’avoir ou de la glace au chocolat qu’il souhaite pour son goûter afin de les décider à lui offrir. Les femmes vendent leur qualités féminines en utilisant tous les artifices de séduction et cosmétiques pour se mettre en valeur. Les hommes bombent le torse et posent des actions qui leur permettent de montrer la pertinence de leur savoir-faire et leur touche virile pour faire passer le message qu’ils sont utiles et performants.

Tous les échanges humains sont basés sur la notion de vente, à comprendre dans sa définition initiale, c’est à dire un échange de valeurs. Nous vendons une valeur que nous possédons sous forme de qualité, de talent, ou de bien matériel en échange d’une autre valeur, qui peut être une relation, un sourire, une invitation ou tout simplement une somme d’argent.

L’individu qui aura développé en lui des qualités d’esprit qui lui permettent d’accéder à un savoir-faire faire particulier, de créer des services ou des biens originaux car en adéquation avec sa nature unique aura plus de valeur à échanger avec autrui.

L’individu qui aura développé en lui des valeurs de cœur qui lui permettent de comprendre l’humain de manière particulière, de faire preuve d’une compréhension, d’une bienveillance et d’une empathie hors norme envers autrui aura plus de valeur à échanger également.

Celui qui saura développer en lui ces deux qualités en respectant profondément « qui il est » et « son talent unique » qui lui viennent du plus profond de ses tripes sera une personne d’une extrême richesse intérieure et aura une grande valeur personnelle à partager avec l’humanité pour l’aider à grandir, à vivre dans plus de confort et à elle même élever ses valeurs d’esprit et de cœur.

Cette richesse intérieure, de part la notion d’échange de valeur qu’est la vente quelqu’en soit l’expression, lui apportera la fortune financière ou autre selon la monnaie d’échange qu’il choisira.

C’est pour cela que je vous invite à développer votre richesse intérieure. À rester l’esprit ouvert pour apprendre de nouvelles connaissances, pour toujours découvrir de nouveaux horizons afin de développer votre valeur personnelle. Je vous invite à découvrir votre talent ultime et à développer en vous la maturité émotionnelle inhérente aux qualités du cœur pour que vous ayez de magnifiques valeurs à me « vendre » quand je vous rencontrerai !

L’humanité n’a plus besoin de clones-esclaves enfermés dans la croyance que c’est ce qui est extérieur à eux qui détient la richesse et qu’il faut s’y conformer pour en obtenir quelques miettes. La plus grande richesse de l’humain est en lui, elle est accessible en abondance. Il suffit de se tourner enfin vers soi pour découvrir que chacun est doté d’une grande puissance et d’un talent qui lui est propre. Croyez en ce que vous êtes et croyez toujours que vous avez en vous une richesse qui manque à d’autre. Ne la dépréciez pas.

Je vous rappelle que certains ont été dotés à la naissance du don ultime de chasser les papillons. C’est la chose qu’ils aiment faire le plus et pour laquelle ils connaissent de la réussite. « Ce n’est pas un métier! » diront la plupart . Pourtant tous ceux qui y ont cru et qui ont respecté cette capacité ont su changer positivement leur vie.

Avec son filet à papillon, fait maison à partir d’une moustiquaire, Aïcha poursuit des espèces rares dans les allées sablonneuses de la forêt d’Arabuko Sokode sur la côte Kényane. « J’aime capturer les papillons. Ça me rapporte de l’argent  » explique cette mère de famille. « J’ai besoin de la forêt, parce qu’elle nourrit les papillons  » poursuit-elle essoufflée, le nez perlé de sueur, mais tout sourire. Il y a quelques années pourtant Aïcha Ali, comme la plupart des 100000 villageois qui habitent autour de cette forêt tropicale avait « une image négative de la forêt « , raconte Maria Fungomeli, scientifique kenyane de 29 ans. « Les fermes étaient attaquées par les éléphants et les singes. Les villageois voulaient que la forêt disparaisse. » De nombreux autres habitants coupaient les arbres pour vendre le bois, menaçant les espèces en danger d’oiseaux et d’animaux, comme l’éléphant et le rat-trompette, qui vivent à Arabuko Sokoke, situé à 450 kilomètres au sud-est de Nairobi. Mais aujourd’hui, grâce au projet Kipepeo qui signifie « papillon » en kiswahili, 800 familles vivent grâce aux papillons qui abondent dans la forêt et sont exportés essentiellement en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, pour des expositions et des musées d’histoire naturelle. « Je serai fou aujourd’hui de couper des arbres » lance Suleiman Kachuma, un kenyan de 42 ans qui gagne 1000 à 1500 shillings par mois contre 500 à 800 avec la coupe du bois. « Avant les gens avaient quelques chèvres et poules. Maintenant les paysans ont plus de poules et même du bétail pour certains. Le projet a vraiment changé nos vies », affirme-t-il du haut de son mètre 60. Pelisitna Isaac, une frêle maman, se réjouit, elle, de pouvoir « répondre aux besoins » de ses trois enfants. « Il nous arrivait d’avoir faim », mais plus maintenant, assure-t-elle, avant de confier ses chrysalides à Kipepeo. Le projet, lancé en 1993 et financé à l’époque notamment par le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), n’achète en effet pas les papillons, mais les chrysalides. Les villageois doivent donc, après avoir capturé quelques spécimens, les faire reproduire. George Jefwa, qui a abandonné son petit commerce pour l’élevage de papillons, a construit une « ferme » : une grande cage de piquets de bois qui supportent des filets. À l’intérieur, des dizaines de papillons aux ailes tachetées de bleu turquoise, vert luisant ou jaune soleil virevoltent et se reproduisent. George, qui a appris à identifier des dizaines d’espèces, ramasse régulièrement les œufs, de minuscules perles translucides, les enferme dans des boîtes en plastique, pendant environ cinq jours. Une fois les chenilles écloses, il les pose sur une plante dont elles se nourrissent pendant un mois avant de se transformer en chrysalides, prêtes pour l’exportation. Le projet Kipepeo, qui s’autofinance aujourd’hui, est cependant victime de son succès. « On reçoit 200 000 chrysalides par an, mais on ne parvient à en vendre que 25 % », regrette Maria, numéro deux du projet Kipepeo. Seules les chrysalides vendues, qui ressemblent à s’y méprendre à des brindilles, des cailloux verts pigmentés d’or ou encore de grosses graines, sont payées aux fermiers. « Aujourd’hui, explique-t-elle, notre principal défi est de conquérir de nouveaux marchés » pour ne pas décourager les fermiers qui élèvent des papillons et pour convaincre ceux qui coupent encore les jolis arbres d’Arabuko Sokoke qu’une autre alternative est possible.

Source : https://www.lorientlejour.com/article/565268/ENVIRONNEMENT_Metier_%253A_chasseur_de_papillons_au_Kenya.html

Je n’ai pas le temps….

 » J’ai compté mes années et j’ai découvert que j’ai moins de temps à vivre ici que je n’en ai déjà vécu.

Je n’ai désormais pas le temps pour des réunions interminables, où on discute de statuts, de règles, de procédures et de règles internes, sachant qu’il ne se combinera rien…

Je n’ai pas le temps de supporter des gens absurdes qui, en dépit de leur âge, n’ont pas grandi.

Je n’ai pas le temps de négocier avec la médiocrité. Je ne veux pas être dans des réunions où les gens et leur ego défilent.

Les gens ne discutent pas du contenu, à peine des titres

Mon temps est trop faible pour discuter de titres.

Je veux vivre à côté de gens humains, très humains.

Qui savent sourire de leurs erreurs.

Qui ne se glorifient pas de victoires.

Qui défendent la dignité humaine et qui ne souhaitent qu’être du côté de la vérité et de l’honnêteté.

L’essentiel est ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue.

Je veux m’entourer de gens qui savent arriver au coeur des gens.

Les gens à qui les coups durs de la vie ont appris à grandir avec des caresses minces dans l’âme.

Oui… J’ai hâte… de vivre avec intensité, que seule la maturité peut me donner.

J’exige de ne pas gaspiller un bonbon de ce qu’il me reste…

Je suis sûr qu’ils seront plus délicieux que ceux que j’ai mangé jusqu’à présent.- personne n’y échappe riche , pauvre intelligent , démuni …

André-Gide

Le temps qui passe

Arrêtons de nous mentir…

C’est vrai que dans notre vie nous cherchons pour la plupart d’entre nous à être des personnes honnêtes. Parfois un pieu mensonge nous échappe pour protéger notre ego d’une rebuffade désagréable qu’un tiers pourrait nous faire vivre.

Mais là n’est pas mon propos.

Tous les jours je reçois des personnes qui souffrent de divers maux. Elles viennent me voir pour que je les aide à se débarrasser de leurs inconfort ou douleurs. Obtenir du mieux être .

Je suis thérapeute. Ces personnes ont mal. Je propose un plan de traitement. Le rapport semble sain. Je vais travailler, les faire travailler et tout rentrera dans l’ordre.

Y croyez-vous vraiment ?

C’est un deal qui fonctionne effectivement relativement bien face à un problème ponctuel, limité dans le temps et dans l’espace. Dans mon métier, la probabilité de correction d’une entorse est grande, tout comme celle de la consolidation d’un os après fracture.

Mais laissons là ce qui touche à la traumatologie.

Le problème se corse quand il s’agit de rhumatologie. Les douleurs sont liées à des adaptations qu’inconsciemment nous avons demandé à notre corps pour continuer à fonctionner.

Il me faut essayer de comprendre pourquoi le corps en est arrivé là, par quels chemins il s’est tortillé, quelles mobilités essentielles il a dû saboter ou amputer pour continuer à fonctionner alors que son propriétaire n’a pas tenu compte de ses difficultés.

Seule ma capacité à comprendre la voie du « pourquoi ces tensions et ces blocages » peut me permettre d’inviter le corps et son propriétaire à voir les choses autrement.

Et c’est là que les mensonges commencent.

Mes patients veulent aller mieux. C’est leur cap, leur objectif. Ils viennent me demander de l’aide et je suis motivée pour leur en donner.

J’ai la chance d’avoir des patients motivés et agréables. Je travaille avec eux en binôme et en toute confiance. Je leur donne des exercices à faire à la maison pour compléter mes soins. Ils sont assidus dans leur pratique même si ce n’est pas évident de prendre en main son travail corporel.

Tout est parfait dans le meilleur des mondes pensez-vous et cet article est stérile.

Pas vraiment en fait. Car dans la plupart des cas, leurs bonnes résolutions s’arrêtent net si un élément de leur quotidien prend une tournure désagréable.

Je n’ai pas pu faire mes exercices cette semaine car j’ai eu des soucis au travail

Je n’ai pas pu me concentrer sur mon programme de soin parce que mes enfants étaient à la maison cette semaine

Ce sont de bonnes raisons. Mais c’est surtout une belle manière de se détourner de son cap sans culpabiliser.

C’est une belle manière de se mentir à soi-même en se laissant croire que l’on continue à faire tout ce qui est bon pour soi mais que parfois il y a d’autres priorités.

Et ça, c’est la plus grande cause d’échec.

Regardons un peu au fond de nous et laissons un peu mes patients douloureux tranquilles.

N’avons nous pas trop souvent tendance à orienter nos choix d’actions non pas vers l’obtention des résultats que nous souhaitons mais vers quelque chose qui semble plus confortable pour nous dans l’instant ?

Si j’ai un travail à terminer et que cela me tient à cœur pourquoi me voila en train de répondre au téléphone au lieu de bosser? Je réponds en me mentant à moi-même que je risque de perdre un appel important.

Qu’y a-t-il de plus important que ce travail que je dois terminer parce que c’est mon choix? N’y a-t-il pas la possibilité de gérer l’information véhiculée par cet appel téléphonique plus tard?

Tant que nous laissons les événements de notre vie diriger nos actions comme un tapis roulant dirige la cadence de nos pas nous nous mentirons sur notre réelle volonté de nous faire du bien, de progresser, de nous améliorer, de réussir notre vie.

Arrêter de se mentir à soi même c’est orienter toutes nos actions vers l’obtention du résultat que nous souhaitons obtenir, quelque soit ce qui apparaît dans notre environnement.

Par exemple, si mon cap est d’améliorer mes douleurs, je ne laisse pas passer une journée sans faire mes exercices.

Si mon cap est d’avoir beaucoup d’énergie à transmettre à mes patients, je me couche tôt et je ne laisse pas mes yeux me commander d’avaler ce beau gâteau au chocolat plein de sucre qui me mettra chaos dès que ma glycémie aura découvert ce que je viens de faire, même si je suis invitée et que paraît il « ça ne se fait pas »!!! Peut-être mais c’est ma vie et ma santé qui sont en jeux !

Si mon cap est d’avoir de bonnes relations, je ne cède pas à oublier de sourire, d’écouter l’autre, et de lui offrir un mot gentil même si je ne connais pas cette personne ou qu’elle aurait tendance à m’agacer.

Si mon cap est de finir un travail avant ce soir, je ne fais rien d’autre que ça tant que ce n’est pas terminé et j’invite les personnes qui viennent me demander quelque chose à revenir vers moi à une heure précise.

C’est à dire que je décide de me respecter. J’arrête de me mentir en me trouvant des excuses et je me respecte en me donnant enfin la possibilité de réussir ce que j’ai décidé d’entreprendre.

En faisant cela, vous découvrirez le sentiment de satisfaction de soi, vous gagnerez en estime personnelle, vous arrêterez de croire que vous n’êtes vraiment capable de rien de grand et peut-être arriverez vous à vous aimer davantage. Un bon moyen de rester en bonne santé physique et émotionnelle !

Ressentez-vous qui vous êtes vraiment ?

devinette

 

Au fond de vous, quand tout est calme en vous et autour de vous, il existe un frêle mouvement, un léger souffle animé d’une profonde douceur apportant avec lui le sentiment que tout est bien maintenant, que tout est en sécurité et parfait. Même l’esprit à cet instant se sent bien et recherche à sa manière à rester en présence de cette douce brise qui apaise.

Dans cet instant vous vous trouvez au point zéro de votre vie. L’instant où tout est possible car rien n’a commencé. C’est le lieu intérieur où le temps n’existe plus, l’avoir a disparu, seul l’être existe. C’est un espace où on existe sans se rappeler de son prénom, sans statut social, sans profession, sans famille et sans amis. Notre être s’y sent exister pleinement sans qu’il soit rattaché à quoi que ce soit ni à qui que ce soit. Dans cet espace, « je suis » est un fait qui ne supporte aucune autre définition de soi. « Je suis » individualisé mais relié à plus grand que soi car on peut à cet instant sentir la vie qui circule dans un flux constant en soi et autour de soi.

C’est à cet instant, dans cet espace que nous pouvons enfin sentir qui nous sommes vraiment, ressentir nos besoins profonds, nos envies de devenir.

Si dans cet état de quiétude nous projetons dans notre esprit nos buts et qu’une agitation désagréable se fait sentir, c’est que ce ne sont pas nos vrais buts mais ceux de notre mental. Si dans cet état nous projetons dans notre esprit nos buts et que nous sentons une joie s’installer en nous, c’est que ceux-ci sont fait pour nous. c’est alors le moment de commencer à agir pour les atteindre.

Quand le corps absorbe les importances du mental.


L’environnement physique et relationnel dans lequel l’être humain évolue génère un grand nombre d’informations plus ou moins agréables. Tant que l’individu prend note de ces informations sans s’y impliquer personnellement, tout va bien. Au cœur même de l’individu tout reste calme et posé. 

Ceci vous arrive tous les jours quand les informations que votre environnement vous envoie sont d’une nature banale, qui vous laisse indifférent. 

À ce stade, la vie est belle et coule comme un long fleuve tranquille. Les mauvaises langues appellent cela le monde des Bisounours parce qu’eux, ils savent que la réalité est bien plus cruelle et que ce calme plat émotionnel ne peut pas durer bien longtemps. C’est juste le répit naturel avant une grosse tempête. 

L’individu averti a déjà commencé à rentrer la tête dans les épaules et à bander ses muscles pour affronter l’orage qui de toute manière arrivera car la vie est faite de batailles et de luttes permanentes. Luttes contre les évènements, luttes contre ce qui ne doit surtout pas arriver, luttes contre les désirs d’autrui qui ne sont pas bons pour soi. 

Le corps est mis en tension, bien malgré soi, alors que tout semble pourtant calme. Cela devient avec le temps un art de vivre. Enfant ou jeune adulte, le corps s’accommode de cette tension musculaire larvée car le système musculo-squelettique est encore peu encrassé, donc élastique et adaptable. À un âge plus avancé cela devient moins confortable. Surtout que la vie se charge de placer l’individu dans des situations réellement crispantes. 

Rares sont ceux qui n’ont pas connus des contrariétés plus ou moins intenses qui leurs ont demandé de trouvé un supplément de force en eux pour surmonter l’épreuve. C’est d’ailleurs encore en grande partie grâce au corps via le diaphragme qu’ils ont obtenu ce supplément de force. Je vous invite à lire à ce sujet l’article suivant ICI.

Parce que le corps s’adapte en permanence à ce que notre mental juge important en cherchant à nous donner un regain de force, nous créons nous-mêmes des conflits articulaires et musculaires qui nous font souffrir. Le cours de gym, la vieillesse ou le faux mouvement ne sont que le médium d’expression des tensions internes que nous avons infligé à notre corps au préalable. Oui, vous avez ressenti la douleur dans votre dos après 2 heures assis dans votre voiture, mais le conflit douloureux à pu s’exprimer parce que votre corps présentait déjà des tensions conflictuelles. Les 2 heures passées en voiture ne sont que la goutte d’eau qui a fait déborder les capacités de votre corps à supporter l’insupportable. 

À force de faire vivre à votre corps des tensions internes liées à vos sentiments d’importance, il s’abîme, se dégrade. C’est tout le paradoxe ! Un peu de tensions corporelles vous donnent un sentiment de regain de force pour affronter les évènements de la vie, mais trop de tensions finissent par vous handicaper et vous interdire de vivre pleinement. 

C’est vrai qu’il existe toujours la possibilité de faire lâcher ces tensions larvées grâce par exemple à la kinésithérapie psycho-corporelle que je pratique, mais si vous ne voulez pas tomber dans la dépendance au traitement, il me semble plus judicieux de lâcher vos importances mentales. 

Non seulement vous abîmez votre corps quand vous rendez plus important que vous-même dans votre vie des événements ou des personnes, mais vous vous empêchez de rayonner et de vous placer dans une vie heureuse.

Ce qui permet à un individu de se sentir bien c’est la quantité d’énergie vitale qui le traverse. Les crispations musculaires freinent ou bloquent ces flux d’énergie. Non seulement votre corps devient comme une pauvre plante qu’on pense à arroser toutes les 10 lunes, mais votre créativité et votre capacité à capter les opportunités heureuses fondent comme neige au soleil. 

Aussi, si vous souhaitez vous sentir mieux, commencez par prendre un peu de distance avec ce qui aujourd’hui encore vous paraît important. 

Arrêtez de côtoyer les mauvaises personnes. 


La vie est trop courte pour perdre son temps avec ceux qui sous estiment votre véritable valeur et ceux qui vous poussent à tourner le dos à vos propres valeurs. 

Ces deux choses là fonctionnent ensemble à vrai dire, car si vous vous détournez de vos valeurs, vous vous manquez de respect. Et si vous vous manquez de respect pourquoi les autres ne pourraient pas également manquer de respect à ce que vous êtes ? 

« Arrêter de côtoyer les mauvaises personnes » est un résumé un peu lapidaire que l’on peut lire un peu partout. C’est une phrase qui semble plus accuser les autres de ne pas être assez bien pour soi plutôt que de nous inviter à plus de responsabilité. En revanche c’est un point de départ intéressant car cela invite à faire du tri. 

En effet sans tri point de salut. Trier s’inscrit dans la notion de gestion. Si on ne gère rien dans sa vie on est vite débordé. Si vous ne gérez pas vos relations vous serez ensevelis. C’est la porte ouverte au gaspillage de temps et d’énergie. 

Personnellement je préfère convertir la phrase « arrêtez de côtoyer les mauvaises personnes » par « sachez faire les bons choix relationnels « . Car savoir faire les bons choix relationnels permet de trouver la bonne distance relationnelle avec ceux qui nous correspondent moins et de s’engager pleinement avec ceux qui nous conviennent parfaitement. 

Ma pratique quotidienne me montre que vous êtes nombreux à souffrir de relations difficiles, aliénantes et conflictuelles. Alors qu’il suffirait de connaître les codes des relations enrichissantes pour que la vie devienne douce et chaleureuse. 

C’est pourquoi j’ai créé une séance d’information qui permet de saisir les clés des relations agréables pour s’éviter de s’engager dans des relations stériles ou douloureuses et de se créer des tensions corporelles inutiles. 

Si vous êtes intéressé c’est ICI

Et si vous changiez de regard sur vos douleurs?

Votre dos vous fait souffrir régulièrement. Vos articulations sont raides et parfois certains mouvements sont douloureux. Vous avez en permanence en tête comment vos douleurs se réveillent et vous vous méfiez de chaque mouvement.

Vous avez consulté, absorbé des boites entières de médicaments. Vous avez tout essayé et vous savez que c’est foutu. Votre corps est usé et rien ne pourra vous soulager. C’est la vieillesse et les mouvements malsains que vous avez effectués dans le passé qui sont responsables de votre état. C’est fichu! Maintenant vous devez supporter la douleur et apprendre à vivre avec.

Parfait! Vous êtes du côté de ces personnes qui sont résignées et persuadées que plus rien ne pourra être comme avant car votre corps est foutu.

Pourtant, si vous n’étiez pas persuadé que « vous savez que c’est foutu », vous pourriez imaginer que peut-être vous ne savez pas tout! Peut-être que vous pourriez imaginer que le corps obéit à des lois mécaniques que vous ne connaissez pas et que peu de thérapeutes connaissent car l’étude de la biomécanique corporelle n’est a priori pas une formation diplômante mais une spécialisation rébarbative qui rebute les plus motivés. Peut-être existe-t-il des lois physiques de pression et de compensation que vous ne connaissez pas mais que votre corps applique consciencieusement sans vous tenir au courant.

À toujours penser que la douleur est une fatalité et que ce qui est usé fait mal, vous vous empêchez de répondre à la question essentielle qui est « mais POURQUOI mon dos fait mal? »

Vous préférez vous réfugier dans une recherche compulsive de comment vous vous êtes fait mal. C’est ainsi que vous accuserez votre cours de gym, votre chaise de bureau, votre âge et tout ce qui pourrait répondre de près ou de loin à un COMMENT stérile.

Ceux qui me suivent régulièrement savent que je n’aime pas le culte des « comment ». Je préfère de loin la philosophie des « pourquoi ». Là encore cela se vérifie.

Si vous acceptez quelques instants de lâcher vos certitudes et de faire l’effort de poser un autre regard sur vos douleurs , je vous invite à découvrir POURQUOI votre corps SE FAIT MAL TOUT SEUL! Je vais tenter de vous donner quelques clés biomécaniques en les rendant à peu près « buvables » mais mon seul souhait c’est de vous montrer que votre corps passe ses journées entières et même ses nuits à tenter de vous soutenir. Sachant cela vous trouverez peut-être un peu de sens à vos douleurs et surtout un mode d’emploi pour lui faciliter la tâche.

La première clé biomécanique explique que le diaphragme (que tout le monde connaît comme étant le muscle qui permet de respirer) est l’élément corporel qui fait la pluie et le beau temps pour toutes vos articulations. Je dis bien toutes vos articulations, c’est à dire des pieds à la tête. En 25 années de pratique thérapeutique, 100% de mes patients douloureux chroniques ont un blocage diaphragmatique.

Pour vous épargner j’ai troqué le cours de 4 heures que je donne aux professionnels courageux et impliqués par une vidéo de 7 minutes que je vous invite à regarder en plein écran sur votre ordinateur.

La seconde clé biomécanique est issue de l’étude des moments de force de chaque muscle sur l’axe de mouvement des articulations. Pour faire plus simple, chaque muscle crée un mouvement sur une ou des articulations mais, la tension du muscle crée également une composante de compression de l’articulation. Cette composante de compression est directement proportionnelle au coefficient de raideur du muscle. En langage clair, plus le muscle est raide plus les articulations sont comprimées. C’est ce qui explique l’arthrose et les blocages articulaires. Regardez cette vidéo pour comprendre les enjeux.

D’autres clés biomécaniques existent pour expliquer les douleurs, mais en comprenant déjà ces deux phénomènes vous pourrez, je l’espère, poser un autre regard sur vos inconforts articulaires et retrouver un peu d’espoir pour l’amélioration de votre bien-être corporel.

Si vous souhaitez plus d’informations, contactez-moi