Je n’ai pas le temps….

 » J’ai compté mes années et j’ai découvert que j’ai moins de temps à vivre ici que je n’en ai déjà vécu.

Je n’ai désormais pas le temps pour des réunions interminables, où on discute de statuts, de règles, de procédures et de règles internes, sachant qu’il ne se combinera rien…

Je n’ai pas le temps de supporter des gens absurdes qui, en dépit de leur âge, n’ont pas grandi.

Je n’ai pas le temps de négocier avec la médiocrité. Je ne veux pas être dans des réunions où les gens et leur ego défilent.

Les gens ne discutent pas du contenu, à peine des titres

Mon temps est trop faible pour discuter de titres.

Je veux vivre à côté de gens humains, très humains.

Qui savent sourire de leurs erreurs.

Qui ne se glorifient pas de victoires.

Qui défendent la dignité humaine et qui ne souhaitent qu’être du côté de la vérité et de l’honnêteté.

L’essentiel est ce qui fait que la vie vaut la peine d’être vécue.

Je veux m’entourer de gens qui savent arriver au coeur des gens.

Les gens à qui les coups durs de la vie ont appris à grandir avec des caresses minces dans l’âme.

Oui… J’ai hâte… de vivre avec intensité, que seule la maturité peut me donner.

J’exige de ne pas gaspiller un bonbon de ce qu’il me reste…

Je suis sûr qu’ils seront plus délicieux que ceux que j’ai mangé jusqu’à présent.- personne n’y échappe riche , pauvre intelligent , démuni …

André-Gide

Le temps qui passe

Arrêtons de nous mentir…

C’est vrai que dans notre vie nous cherchons pour la plupart d’entre nous à être des personnes honnêtes. Parfois un pieu mensonge nous échappe pour protéger notre ego d’une rebuffade désagréable qu’un tiers pourrait nous faire vivre.

Mais là n’est pas mon propos.

Tous les jours je reçois des personnes qui souffrent de divers maux. Elles viennent me voir pour que je les aide à se débarrasser de leurs inconfort ou douleurs. Obtenir du mieux être .

Je suis thérapeute. Ces personnes ont mal. Je propose un plan de traitement. Le rapport semble sain. Je vais travailler, les faire travailler et tout rentrera dans l’ordre.

Y croyez-vous vraiment ?

C’est un deal qui fonctionne effectivement relativement bien face à un problème ponctuel, limité dans le temps et dans l’espace. Dans mon métier, la probabilité de correction d’une entorse est grande, tout comme celle de la consolidation d’un os après fracture.

Mais laissons là ce qui touche à la traumatologie.

Le problème se corse quand il s’agit de rhumatologie. Les douleurs sont liées à des adaptations qu’inconsciemment nous avons demandé à notre corps pour continuer à fonctionner.

Il me faut essayer de comprendre pourquoi le corps en est arrivé là, par quels chemins il s’est tortillé, quelles mobilités essentielles il a dû saboter ou amputer pour continuer à fonctionner alors que son propriétaire n’a pas tenu compte de ses difficultés.

Seule ma capacité à comprendre la voie du « pourquoi ces tensions et ces blocages » peut me permettre d’inviter le corps et son propriétaire à voir les choses autrement.

Et c’est là que les mensonges commencent.

Mes patients veulent aller mieux. C’est leur cap, leur objectif. Ils viennent me demander de l’aide et je suis motivée pour leur en donner.

J’ai la chance d’avoir des patients motivés et agréables. Je travaille avec eux en binôme et en toute confiance. Je leur donne des exercices à faire à la maison pour compléter mes soins. Ils sont assidus dans leur pratique même si ce n’est pas évident de prendre en main son travail corporel.

Tout est parfait dans le meilleur des mondes pensez-vous et cet article est stérile.

Pas vraiment en fait. Car dans la plupart des cas, leurs bonnes résolutions s’arrêtent net si un élément de leur quotidien prend une tournure désagréable.

Je n’ai pas pu faire mes exercices cette semaine car j’ai eu des soucis au travail

Je n’ai pas pu me concentrer sur mon programme de soin parce que mes enfants étaient à la maison cette semaine

Ce sont de bonnes raisons. Mais c’est surtout une belle manière de se détourner de son cap sans culpabiliser.

C’est une belle manière de se mentir à soi-même en se laissant croire que l’on continue à faire tout ce qui est bon pour soi mais que parfois il y a d’autres priorités.

Et ça, c’est la plus grande cause d’échec.

Regardons un peu au fond de nous et laissons un peu mes patients douloureux tranquilles.

N’avons nous pas trop souvent tendance à orienter nos choix d’actions non pas vers l’obtention des résultats que nous souhaitons mais vers quelque chose qui semble plus confortable pour nous dans l’instant ?

Si j’ai un travail à terminer et que cela me tient à cœur pourquoi me voila en train de répondre au téléphone au lieu de bosser? Je réponds en me mentant à moi-même que je risque de perdre un appel important.

Qu’y a-t-il de plus important que ce travail que je dois terminer parce que c’est mon choix? N’y a-t-il pas la possibilité de gérer l’information véhiculée par cet appel téléphonique plus tard?

Tant que nous laissons les événements de notre vie diriger nos actions comme un tapis roulant dirige la cadence de nos pas nous nous mentirons sur notre réelle volonté de nous faire du bien, de progresser, de nous améliorer, de réussir notre vie.

Arrêter de se mentir à soi même c’est orienter toutes nos actions vers l’obtention du résultat que nous souhaitons obtenir, quelque soit ce qui apparaît dans notre environnement.

Par exemple, si mon cap est d’améliorer mes douleurs, je ne laisse pas passer une journée sans faire mes exercices.

Si mon cap est d’avoir beaucoup d’énergie à transmettre à mes patients, je me couche tôt et je ne laisse pas mes yeux me commander d’avaler ce beau gâteau au chocolat plein de sucre qui me mettra chaos dès que ma glycémie aura découvert ce que je viens de faire, même si je suis invitée et que paraît il « ça ne se fait pas »!!! Peut-être mais c’est ma vie et ma santé qui sont en jeux !

Si mon cap est d’avoir de bonnes relations, je ne cède pas à oublier de sourire, d’écouter l’autre, et de lui offrir un mot gentil même si je ne connais pas cette personne ou qu’elle aurait tendance à m’agacer.

Si mon cap est de finir un travail avant ce soir, je ne fais rien d’autre que ça tant que ce n’est pas terminé et j’invite les personnes qui viennent me demander quelque chose à revenir vers moi à une heure précise.

C’est à dire que je décide de me respecter. J’arrête de me mentir en me trouvant des excuses et je me respecte en me donnant enfin la possibilité de réussir ce que j’ai décidé d’entreprendre.

En faisant cela, vous découvrirez le sentiment de satisfaction de soi, vous gagnerez en estime personnelle, vous arrêterez de croire que vous n’êtes vraiment capable de rien de grand et peut-être arriverez vous à vous aimer davantage. Un bon moyen de rester en bonne santé physique et émotionnelle !

Ressentez-vous qui vous êtes vraiment ?

devinette

 

Au fond de vous, quand tout est calme en vous et autour de vous, il existe un frêle mouvement, un léger souffle animé d’une profonde douceur apportant avec lui le sentiment que tout est bien maintenant, que tout est en sécurité et parfait. Même l’esprit à cet instant se sent bien et recherche à sa manière à rester en présence de cette douce brise qui apaise.

Dans cet instant vous vous trouvez au point zéro de votre vie. L’instant où tout est possible car rien n’a commencé. C’est le lieu intérieur où le temps n’existe plus, l’avoir a disparu, seul l’être existe. C’est un espace où on existe sans se rappeler de son prénom, sans statut social, sans profession, sans famille et sans amis. Notre être s’y sent exister pleinement sans qu’il soit rattaché à quoi que ce soit ni à qui que ce soit. Dans cet espace, « je suis » est un fait qui ne supporte aucune autre définition de soi. « Je suis » individualisé mais relié à plus grand que soi car on peut à cet instant sentir la vie qui circule dans un flux constant en soi et autour de soi.

C’est à cet instant, dans cet espace que nous pouvons enfin sentir qui nous sommes vraiment, ressentir nos besoins profonds, nos envies de devenir.

Si dans cet état de quiétude nous projetons dans notre esprit nos buts et qu’une agitation désagréable se fait sentir, c’est que ce ne sont pas nos vrais buts mais ceux de notre mental. Si dans cet état nous projetons dans notre esprit nos buts et que nous sentons une joie s’installer en nous, c’est que ceux-ci sont fait pour nous. c’est alors le moment de commencer à agir pour les atteindre.

Quand le corps absorbe les importances du mental.


L’environnement physique et relationnel dans lequel l’être humain évolue génère un grand nombre d’informations plus ou moins agréables. Tant que l’individu prend note de ces informations sans s’y impliquer personnellement, tout va bien. Au cœur même de l’individu tout reste calme et posé. 

Ceci vous arrive tous les jours quand les informations que votre environnement vous envoie sont d’une nature banale, qui vous laisse indifférent. 

À ce stade, la vie est belle et coule comme un long fleuve tranquille. Les mauvaises langues appellent cela le monde des Bisounours parce qu’eux, ils savent que la réalité est bien plus cruelle et que ce calme plat émotionnel ne peut pas durer bien longtemps. C’est juste le répit naturel avant une grosse tempête. 

L’individu averti a déjà commencé à rentrer la tête dans les épaules et à bander ses muscles pour affronter l’orage qui de toute manière arrivera car la vie est faite de batailles et de luttes permanentes. Luttes contre les évènements, luttes contre ce qui ne doit surtout pas arriver, luttes contre les désirs d’autrui qui ne sont pas bons pour soi. 

Le corps est mis en tension, bien malgré soi, alors que tout semble pourtant calme. Cela devient avec le temps un art de vivre. Enfant ou jeune adulte, le corps s’accommode de cette tension musculaire larvée car le système musculo-squelettique est encore peu encrassé, donc élastique et adaptable. À un âge plus avancé cela devient moins confortable. Surtout que la vie se charge de placer l’individu dans des situations réellement crispantes. 

Rares sont ceux qui n’ont pas connus des contrariétés plus ou moins intenses qui leurs ont demandé de trouvé un supplément de force en eux pour surmonter l’épreuve. C’est d’ailleurs encore en grande partie grâce au corps via le diaphragme qu’ils ont obtenu ce supplément de force. Je vous invite à lire à ce sujet l’article suivant ICI.

Parce que le corps s’adapte en permanence à ce que notre mental juge important en cherchant à nous donner un regain de force, nous créons nous-mêmes des conflits articulaires et musculaires qui nous font souffrir. Le cours de gym, la vieillesse ou le faux mouvement ne sont que le médium d’expression des tensions internes que nous avons infligé à notre corps au préalable. Oui, vous avez ressenti la douleur dans votre dos après 2 heures assis dans votre voiture, mais le conflit douloureux à pu s’exprimer parce que votre corps présentait déjà des tensions conflictuelles. Les 2 heures passées en voiture ne sont que la goutte d’eau qui a fait déborder les capacités de votre corps à supporter l’insupportable. 

À force de faire vivre à votre corps des tensions internes liées à vos sentiments d’importance, il s’abîme, se dégrade. C’est tout le paradoxe ! Un peu de tensions corporelles vous donnent un sentiment de regain de force pour affronter les évènements de la vie, mais trop de tensions finissent par vous handicaper et vous interdire de vivre pleinement. 

C’est vrai qu’il existe toujours la possibilité de faire lâcher ces tensions larvées grâce par exemple à la kinésithérapie psycho-corporelle que je pratique, mais si vous ne voulez pas tomber dans la dépendance au traitement, il me semble plus judicieux de lâcher vos importances mentales. 

Non seulement vous abîmez votre corps quand vous rendez plus important que vous-même dans votre vie des événements ou des personnes, mais vous vous empêchez de rayonner et de vous placer dans une vie heureuse.

Ce qui permet à un individu de se sentir bien c’est la quantité d’énergie vitale qui le traverse. Les crispations musculaires freinent ou bloquent ces flux d’énergie. Non seulement votre corps devient comme une pauvre plante qu’on pense à arroser toutes les 10 lunes, mais votre créativité et votre capacité à capter les opportunités heureuses fondent comme neige au soleil. 

Aussi, si vous souhaitez vous sentir mieux, commencez par prendre un peu de distance avec ce qui aujourd’hui encore vous paraît important. 

Arrêtez de côtoyer les mauvaises personnes. 


La vie est trop courte pour perdre son temps avec ceux qui sous estiment votre véritable valeur et ceux qui vous poussent à tourner le dos à vos propres valeurs. 

Ces deux choses là fonctionnent ensemble à vrai dire, car si vous vous détournez de vos valeurs, vous vous manquez de respect. Et si vous vous manquez de respect pourquoi les autres ne pourraient pas également manquer de respect à ce que vous êtes ? 

« Arrêter de côtoyer les mauvaises personnes » est un résumé un peu lapidaire que l’on peut lire un peu partout. C’est une phrase qui semble plus accuser les autres de ne pas être assez bien pour soi plutôt que de nous inviter à plus de responsabilité. En revanche c’est un point de départ intéressant car cela invite à faire du tri. 

En effet sans tri point de salut. Trier s’inscrit dans la notion de gestion. Si on ne gère rien dans sa vie on est vite débordé. Si vous ne gérez pas vos relations vous serez ensevelis. C’est la porte ouverte au gaspillage de temps et d’énergie. 

Personnellement je préfère convertir la phrase « arrêtez de côtoyer les mauvaises personnes » par « sachez faire les bons choix relationnels « . Car savoir faire les bons choix relationnels permet de trouver la bonne distance relationnelle avec ceux qui nous correspondent moins et de s’engager pleinement avec ceux qui nous conviennent parfaitement. 

Ma pratique quotidienne me montre que vous êtes nombreux à souffrir de relations difficiles, aliénantes et conflictuelles. Alors qu’il suffirait de connaître les codes des relations enrichissantes pour que la vie devienne douce et chaleureuse. 

C’est pourquoi j’ai créé une séance d’information qui permet de saisir les clés des relations agréables pour s’éviter de s’engager dans des relations stériles ou douloureuses et de se créer des tensions corporelles inutiles. 

Si vous êtes intéressé c’est ICI

Et si vous changiez de regard sur vos douleurs?

Votre dos vous fait souffrir régulièrement. Vos articulations sont raides et parfois certains mouvements sont douloureux. Vous avez en permanence en tête comment vos douleurs se réveillent et vous vous méfiez de chaque mouvement.

Vous avez consulté, absorbé des boites entières de médicaments. Vous avez tout essayé et vous savez que c’est foutu. Votre corps est usé et rien ne pourra vous soulager. C’est la vieillesse et les mouvements malsains que vous avez effectués dans le passé qui sont responsables de votre état. C’est fichu! Maintenant vous devez supporter la douleur et apprendre à vivre avec.

Parfait! Vous êtes du côté de ces personnes qui sont résignées et persuadées que plus rien ne pourra être comme avant car votre corps est foutu.

Pourtant, si vous n’étiez pas persuadé que « vous savez que c’est foutu », vous pourriez imaginer que peut-être vous ne savez pas tout! Peut-être que vous pourriez imaginer que le corps obéit à des lois mécaniques que vous ne connaissez pas et que peu de thérapeutes connaissent car l’étude de la biomécanique corporelle n’est a priori pas une formation diplômante mais une spécialisation rébarbative qui rebute les plus motivés. Peut-être existe-t-il des lois physiques de pression et de compensation que vous ne connaissez pas mais que votre corps applique consciencieusement sans vous tenir au courant.

À toujours penser que la douleur est une fatalité et que ce qui est usé fait mal, vous vous empêchez de répondre à la question essentielle qui est « mais POURQUOI mon dos fait mal? »

Vous préférez vous réfugier dans une recherche compulsive de comment vous vous êtes fait mal. C’est ainsi que vous accuserez votre cours de gym, votre chaise de bureau, votre âge et tout ce qui pourrait répondre de près ou de loin à un COMMENT stérile.

Ceux qui me suivent régulièrement savent que je n’aime pas le culte des « comment ». Je préfère de loin la philosophie des « pourquoi ». Là encore cela se vérifie.

Si vous acceptez quelques instants de lâcher vos certitudes et de faire l’effort de poser un autre regard sur vos douleurs , je vous invite à découvrir POURQUOI votre corps SE FAIT MAL TOUT SEUL! Je vais tenter de vous donner quelques clés biomécaniques en les rendant à peu près « buvables » mais mon seul souhait c’est de vous montrer que votre corps passe ses journées entières et même ses nuits à tenter de vous soutenir. Sachant cela vous trouverez peut-être un peu de sens à vos douleurs et surtout un mode d’emploi pour lui faciliter la tâche.

La première clé biomécanique explique que le diaphragme (que tout le monde connaît comme étant le muscle qui permet de respirer) est l’élément corporel qui fait la pluie et le beau temps pour toutes vos articulations. Je dis bien toutes vos articulations, c’est à dire des pieds à la tête. En 25 années de pratique thérapeutique, 100% de mes patients douloureux chroniques ont un blocage diaphragmatique.

Pour vous épargner j’ai troqué le cours de 4 heures que je donne aux professionnels courageux et impliqués par une vidéo de 7 minutes que je vous invite à regarder en plein écran sur votre ordinateur.

La seconde clé biomécanique est issue de l’étude des moments de force de chaque muscle sur l’axe de mouvement des articulations. Pour faire plus simple, chaque muscle crée un mouvement sur une ou des articulations mais, la tension du muscle crée également une composante de compression de l’articulation. Cette composante de compression est directement proportionnelle au coefficient de raideur du muscle. En langage clair, plus le muscle est raide plus les articulations sont comprimées. C’est ce qui explique l’arthrose et les blocages articulaires. Regardez cette vidéo pour comprendre les enjeux.

D’autres clés biomécaniques existent pour expliquer les douleurs, mais en comprenant déjà ces deux phénomènes vous pourrez, je l’espère, poser un autre regard sur vos inconforts articulaires et retrouver un peu d’espoir pour l’amélioration de votre bien-être corporel.

Si vous souhaitez plus d’informations, contactez-moi

Le comportement orienté SOLUTION

Accepter ce qui est ne veut pas dire subir mais prendre conscience du problème, seul moyen de pouvoir y découvrir sa part de responsabilité pour se permettre de trouver des solutions créatives qui nous conviennent mieux !

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Pour avancer, prenez le temps de faire la liste de ce qui vous met mal à l’aise et acceptez que tout cela vous dérange profondément.

La question clé est alors « qu’est ce que je peux faire dès maintenant pour commencer à me sentir mieux ? »