Le training émotionnel des gens heureux.

On ne peut pas choisir d’accéder à la maturité physique! La vie se charge de notre corps qui passe de l’enfance à la vieillesse quoi qu’on fasse.

En revanche, on a un choix disponible dans l’existence! L’option « être heureux ». Parce que le bonheur est avant tout un état d’esprit. C’est l’état d’esprit de la maturité émotionnelle!

L’immaturité émotionnelle apporte le chaos pour soi et pour les autres. La maturité émotionnelle n’est pas innée. Elle demande de l’entraînement et surtout l’envie de se créer une vie géniale!

Voici le training émotionnel des gens heureux en 5 points :

  • Créer en soi (par la pensée) et autour de soi (par la parole) une atmosphère positive et attirante.

Les personnes qui ont une attitude émotionnelle positive démontrent un certain charisme qui leur apporte en retour beaucoup de satisfactions. Le fait de devenir une personne qui crée une atmosphère agréable et légère a un fort pouvoir d’attraction et ouvre beaucoup de portes dans le quotidien. Aider les autres à vivre une expérience positive dans une situation où ils s’attendent à vivre de l’inconfort permet de leur offrir une expérience unique et précieuse. Elles allègent le quotidien de ceux qui les entourent, n’augmentent pas leur stress et apportent du soutien à leur entourage sans avoir à s’épuiser pour les aider.

  • Toujours commencer une interaction avec autrui en ayant un sentiment de sympathie envers lui.

Chacun songe à lui même du matin jusqu’au soir, au travail qu’il a à faire, aux rendez-vous qu’il doit honorer, à ses comptes, à ce qu’il va manger, à ses enfants dont il doit s’occuper. Personne n’a envie au milieu de sa journée de rencontrer quelqu’un qui est désagréable avec lui, qui lui fait perdre son temps et qui le péjore. Avoir un sentiment de sympathie pour autrui, c’est lui montrer de l’intérêt et une admiration sincère et s’adresser à lui avec le sourire. Si c’est impossible de ressentir cette sympathie dans l’échange potentiel qui se présente, il vaut mieux esquiver plutôt que de blesser ou d’indisposer l’autre. Si non, le retour de flamme est cuisant et laisse en soi un sentiment amer et désagréable.

  • Comprendre l’autre avant de chercher à être compris.

La plupart du temps chacun veut seulement se sentir compris et apprécié. Chacun est focalisé sur son programme personnel, sa vision des choses et ce qu’il souhaite obtenir. Quand deux personnes se rencontrent, chacun veut obtenir la compréhension de l’autre et lui faire passer son propre message. Quand les deux s’entendent car leurs programmes personnels se rejoignent, le dialogue et la compréhension réciproque s’installent facilement. Bien souvent, et c’est spécialement le cas entre les hommes et les femmes, entre le patron et ses employés, entre les parents et les enfants, entre le prof et son élève, les programmes personnels entre les deux divergent. L’un ne comprend pas l’autre et cherche à imposer son point de vue sans vraiment se mettre à la place de celui qui est en face de lui. Dialogue de sourd, envie de convaincre, haussement de ton, colère et frustration sont au rendez-vous. C’est le rapport de force et les jeux de pouvoir qui s’installent.  En fait, comme lorsqu’on est au volant sur la route, il faut savoir parfois céder sa priorité pour dégager le carrefour et redonner de la fluidité à la circulation. Avant de vouloir faire passer son message en priorité, il est bon de prendre le temps de se mettre à la place de l’autre, de lui poser des questions pour essayer de comprendre son point de vue, et de reconnaître en soi si il existe quelques points de convergences avec notre propre point de vue qui peuvent servir de base au dialogue. C’est extrêmement générateur de bien-être quand on vit des relations où chacun se sent gagnant, où chacun éprouve le sentiment que l’échange a du sens.

  • Être flexible.

Être flexible c’est sortir de la croyance « mon bonheur ne dépend que de la manière dont les choses se passent. » La vie n’est pas faite d’extrêmes. Entre le noir et le blanc, le chaud et le froid, le soleil et la pluie, le doux et le dur, il existe quelques nuances. Et c’est seulement parce qu’on a la connaissance du noir ET du blanc, du froid ET du chaud, du temps caniculaire ET du temps de Toussaint, qu’on peut évaluer ce qui se présente à nous. Envisager les deux possibilités « acceptation » et « refus » permet de connaître la notion de « s’accorder avec l’autre ou la situation ». Pleurer pour quémander un accord arraché de force à autrui n’apporte aucune satisfaction. En revanche, accepter le refus tel qu’il est, permet de rebondir pour proposer autre chose plus acceptable pour l’autre et pour soi ou pour trouver une autre solution par soi-même, sans l’autre. C’est accepter que le ciel ne s’écroule pas à chaque fois que le vent ne va pas dans la direction souhaitée. On s’adapte et on patiente. Etre flexible, ce n’est pas accepter tout et n’importe quoi. C’est rester fidèle à ses valeurs tout en respectant l’autre et ses valeurs. Et si rien n’est possible, c’est accepter de le rendre possible ailleurs, autrement, avec d’autres personnes. On s’aperçoit alors que l’option est encore plus belle que la précédente.

  • Posséder ses émotions.

Personne ne peut faire vivre à quelqu’un qui est maître de ses émotions un état émotionnel qu’il n’a pas au préalable accepté de vivre. Les émotions sont communicatives, mais personne n’est obligé de se laisser contrôler par elles et encore moins par celles des autres. C’est à chacun de décider ce qu’il accepte de vivre ou de ne pas vivre. Chacun a le choix de ce qu’il se fait à lui-même. C’est cela prendre possession de ses émotions. Sans maîtrise de ses émotions, on laisse n’importe qui ou n’importe quoi, toucher, blesser, affaiblir, tourmenter qui nous sommes. C’est open-bar à l’intérieur de soi. Sans maîtrise émotionnelle un individu tout entier peut être détruit facilement, car il cède à ceux qu’il croise dans sa journée, du plus équilibré au plus déséquilibré, la télécommande de son bien-être intérieur. Posséder ses émotions c’est choisir de donner la valeur ou la signification que l’on veut aux actes des autres. C’est à dire, la valeur et la signification qui est la plus plaisante, qui fait se sentir bien quelque soit ce qu’autrui dit ou fait. C’est décider de l’interprétation, du ressenti et de l’impact que cela a sur soi. C’est choisir de réagir aux actes des autres de manière à rester heureux. On décide de choisir ce qui nous rend plus calme et serein ou plus en colère et aigri. C’est un choix. Posséder ses émotions, c’est lâcher l’importance. Dédramatiser et prendre de la distance. Rechercher en tout temps et en tout lieu le bien-être et la sérénité.

Rester droit dans ses bottes!

L’expression « être droit dans ses bottes » signifie qu’une personne conserve une attitude ferme et très déterminée et se sent la conscience tranquille.

 

Qui n’a pas connu des injonctions négatives alors qu’il exprimait ses rêves et ses envies?

C’est une idée stupide…. Tu sais que c’est impossible!

Tu es vraiment sérieuse? …. Tu n’y arriveras pas! … Cela a déjà été fait avant toi!

C’est une idée saugrenue…. C’est un caprice d’enfant…. ça ne marchera jamais!

Chacun est sensible à des mots et à des gestes différents. Ce qui touche l’un ne touche pas l’autre. Ce qui blesse l’un ne blesse peut-être que lui. Mais ce qui est certain, c’est que ce genre de petites phrases peut ruiner en un instant tout le potentiel créatif de l’individu et de facto le pousser inconsciemment à postposer l’accession à ses rêves aux calendres grecques, autant dire à jamais.

Une première option pour éviter ce genre de démotivation est d’éviter soigneusement de côtoyer les briseurs de rêves qui toujours pour notre bien, souhaitent nous remettre sur le seul chemin qui leur semble juste, le chemin qui efface leurs peurs à eux et qui est celui de la raison, la leur. Bref, ne dit-on pas que l’enfer est pavé des bonnes intentions… des autres? Mais voilà, vivre sa vie en zigzagant pour éviter les bien-pensants peut être une tâche bien compliquée et réductrice. Car ils sont nombreux!

Une autre façon d’aborder le problème, c’est de faire en sorte de rester droit dans ses bottes! En d’autres termes, de garder une vision positive des buts ou objectifs que l’on s’est fixés. L’outil de choix pour cela est de concevoir volontairement des affirmations qui permettent au mental de rester focus sur ce qu’on veut réellement vivre: nos rêves!

Voici quelques règles pratiques pour concevoir des affirmations efficaces et ne plus se laisser détourner par les détracteurs d’enthousiasme.

  1. L’affirmation s’énonce en commençant par « JE » pour s’identifier avec ce qui est affirmé. Pas de phrase impersonnelle.
  2. L’affirmation se conjugue uniquement au présent car elle s’adresse à notre pensée inconsciente pour laquelle seul le présent compte, même si l’affirmation concerne une situation future. C’est déjà vrai MAINTENANT.
  3. L’affirmation est positive pour focaliser l’esprit vers quoi on se dirige et on évite soigneusement de l’orienter vers ce que l’on souhaite éviter.
  4. L’affirmation est catégorique, pas de doute possible, donc pas de formulation comparative ou conditionnelle.
  5. L’affirmation indique l’état final désiré, pas une étape « en progrès », car progresser ne signifie pas y arriver.
  6. L’affirmation est chargée d’émotion positive. Elle doit contenir un sentiment de joie, de bien-être, de sérénité
  7. L’affirmation contient un objectif dans lequel on croit fermement. Il semble réalisable.

Quelques exemples:

  • « Il faut avoir de la valeur  pour avancer dans la vie. » Non, on préfère, « Je suis une personne de valeur et j’avance positivement dans ma vie. »
  • « Je travaillerai avec courage à l’école pour réussir mes examens. » Non, on préfère, « Je travail avec courage à l’école et je réussis. »
  • « Je n’ai plus de dettes. » Non, on préfère, « Je rembourse au fur et à mesure que je gagne de l’argent. » Si vous pensez avec le mot « dettes » le mental se focalise sur « dettes ». Tout comme « j’arrête de fumer » focalise sur « fumer ». On préfère « J’ai une vie saine. »
  • « Je termine ce dossier ce soir si j’ai le temps. » Non, on préfère, « je m’organise aujourd’hui pour finir ce dossier avant ce soir, 18h. »
  • « Je réussis peu à peu à me sentir bien en société. » Non, on préfère, « Je me sens bien en société. »
  • « Je me sens bien en société ». Oui, mais on peut amplifier cette affirmation: « Je me sens bien en société et je prends beaucoup de plaisir à rencontrer de nouvelles personnes. » C’est plus puissant.

Si votre rêve est de quitter le salariat pour vivre de votre propre entreprise, affirmer dès maintenant que vous êtes un professionnel indépendant reconnu dont le planning est complet pour les 6 prochains mois est une illusion. Vous n’y croirez pas aisément.  La clé pour accéder à un rêve lointain qui semble inaccessible au mental, est de diviser le parcours qui mène à l’aboutissement du rêve en une multitude de petites étapes. Dans cet exemple, l’étape 1 est de définir le nom du job qui correspond à votre talent. Par exemple, coach en accompagnement scolaire, alors que vous êtes actuellement enseignant salarié pour une école. L’affirmation est « Je suis coach en accompagnement scolaire et cela me fait du bien d’apporter des solutions concrètes aux enfants en difficulté scolaire. » Naturellement vous commencerez à en parler ainsi autour de vous avec enthousiasme. L’évocation de cette simple idée vous fait tellement de bien que vous n’entendez pas les détracteurs de votre rêve. L’étape 2 est de vous renseigner sur les accès à la profession pour ouvrir votre petite entreprise. L’affirmation est « Je suis heureux d’obtenir mon numéro d’entreprise comme coach en accompagnement scolaire. » Puis vous rechercherez vos premiers clients: « Je reçois mon premier client avec plaisir et enthousiasme. », etc. Cela ne vous empêche pas de réfléchir à votre business-plan, de réfléchir à la gestion de votre emploi du temps et aux détails de votre installation, mais en faisant ces affirmations vous vous simplifiez la tâche en gardant une énergie positive autour de votre projet. De plus, c’est un enrichissement de ce que vous faites déjà. Pas besoin de poser une démission tout de suite! Cette énergie positive renforce votre détermination. Elle vous donne l’énergie pour continuer à mener votre ancienne vie tout en créant votre nouvelle vie. C’est votre détermination et son expression au travers de votre comportement qui dissuadera naturellement le rabat-joie potentiel de vous lancer ses petites phrases assassines. Au pire, il vous traitera de cinglé, au mieux vous ne l’entendrez même pas.

Pour inscrire dans le subconscient de nouvelles affirmations qui sont de véritables soutiens à l’obtention des rêves qui paraissent les plus fous, il faut les répéter et les renforcer un grand nombre de fois.

Le mieux est de les écrire sur une fiche cartonnée et de les placer dans un endroit visible pour que le regard les croise souvent et les enregistre dans le cerveau. Il vaut mieux se concentrer sur une affirmation à la fois et en changer quand elle devient moins parlante.

Une simple question d’intention!


Dans le sens de la vie, la première intention devrait être de vouloir prendre soin de soi avant de prendre soin des autres. Sur le court terme cela peut paraître égoïste, mais sur le long terme cette attitude est nécessaire pour être l’acteur de relations gagnant /gagnant pour le reste de sa vie.

Pourquoi? Parce que si nous ne le faisons pas nous nous épuisons. Et quand nous serons complètement vidés et épuisés, que nous restera-t-il à donner, à partager? Au fur et à mesure que la vie avance ceux qui se sont oubliés pour les autres se vident de leur substance, de leurs talents et de leurs dons potentiels pour se remplir de frustration et d’aigreur. Est-ce vraiment ce que vous avez envie de vivre? 

Dans chaque activité qu’on se propose de faire, travailler, manger, dormir, s’amuser, faire du sport, se faire des amis, vivre avec un conjoint, évoluer parmi sa famille ou ses collègues, la priorité absolue devrait être « avoir l’intention de toujours prendre soin de soi ».

Prendre soin de son physique, se soigner, se faire beau, se faire du bien physiquement c’est prévenir, éviter tout ce qui pourrait nous épuiser, nous faire du mal, nous enlaidir, nous rendre malade, nous affaiblir. C’est à dire tout ce qui est le fruit de notre réflexion quant à ce qui peut être fait pour se faire du bien et se mettre physiquement en valeur dans cette situation. Et n’hésitons plus à demander de l’aide pour avoir un feed-back avisé! Question clé : pourquoi ce que je suis en train de faire me fait du bien physiquement? Est-ce qu’il existe une autre manière de faire qui pourrait me faire encore plus de bien?

Prendre soin de son énergie émotionnelle, c’est se tourner vers ce qui nous donne des émotions positives, ne partager des activités ou des paroles qu’avec des personnes qui sont prêtes à s’investir (payer le prix juste) dans ce partage et qui ne nous font pas encaisser les dettes en énergies qu’elles laissent après leur passage (colère, critique, plaintes, victimisation). C’est à dire, se détacher émotionnellement de toute personne qui augmente les coûts en énergie de notre vie. Question clé : pourquoi j’échange avec cette personne? Est ce que ma distance émotionnelle avec elle est juste? (Connaissance, copain, amis….). Puis-je rester heureuse et épanouie avec la proximité d’échange qui s’est instaurée entre cette personne et moi? 

Tout cela signifie aussi que prendre soin de soi n’a aucun sens quand on pense le faire en suivant un courant de pensée quelconque sans poser clairement ses intentions. Par exemple, faire du sport par passion du sport sans poser l’intention de prendre soin de soi est la porte ouverte à dépasser ses limites, travailler son corps en dépit du bon sens et se blesser. Choisir ses aliments en fonction d’un courant de pensée sans poser l’intention de faire du bien à son corps est la porte ouverte aux pires carences. 

Ceci signifie surtout une chose ! C’est que pour pouvoir répondre à l’intention de prendre soin de soi, il nous faut avoir la connaissance de ce qui est bon pour nous physiquement et émotionnellement. 

Voici la plus grande difficulté pour sincèrement prendre soin de soi: avoir la connaissance de ce qui est bon pour soi.

C’est pourquoi j’ai rédigé une formation qui s’appelle « savoir faire les bons choix  » (infos par mail ), car je rencontre beaucoup de personnes de bonne volonté pour prendre soin d’eux mais complètement perdus pour définir ce qui est bon pour eux. 

De manière générale, la vie est une suite d’expériences échec / réussite. Si on prend le temps d’analyser ces expériences on progresse dans la connaissance de soi et de ce qui est bon et moins bon pour soi. 

Voici une piste d’analyse qui peut vous aider:

  1. Qu’est-ce que je suis en train de faire ?
  2. Qu’est-ce qui m’a motivé pour le faire?
  3. À qui suis-je en train de chercher à faire plaisir? À qui je ne fais pas plaisir?
  4. À qui suis-je en train d’essayer de plaire? 
  5. Quel prix énergétique, quelle fatigue physique cela me coûte-t-il?
  6. Quel prix émotionnel suis-je en train de payer?
  7. Suis-je prêt à accepter ces coûts? Quelles conséquences?
  8. Pourquoi? Qu’est-ce que j’en retire? Qu’est-ce que cela m’apporte? En quoi cette activité me construit et me rapproche de la plus belle version de moi-même?
  9. Si maintenant je pose l’intention ferme de ne faire que prendre réellement soin de moi dans cette activité, qu’est-ce que je peux modifier?

Un petit quelque chose en plus?

On dit souvent que l’expression « la vie est trop courte » est un cliché, mais cette fois, c’est vrai. On n’a pas assez de temps pour être à la fois malheureux et médiocre. Non seulement ça ne rime à rien, mais en plus c’est pénible.  Seth Godin

Aujourd’hui c’est dimanche ! Le moment idéal pour prendre le temps de se remettre sur les rails d’une vie qui nous fait du bien. 

Car si vous ne prenez pas le temps de créer une vie que vous désirez, vous serez forcé de passer beaucoup de temps à vivre une vie dont vous ne voulez pas! 


Question clé : Au lieu de remettre en question toute ma vie, qu’est-ce que je peux y intégrer dès maintenant que j’ai toujours eu envie de vivre. 

L’état d’esprit des « pourquoi »

Ils sont jeunes, ce sont vos enfants, vos collègues, vos élèves et ils vous minent avec leur « pourquoi  » permanent.

La génération Y on y croit ou on n’y croit pas. Certains ne jurent que par elle pour expliquer nos conflits générationels, d’autres pensent que c’est une pure illusion marketing. Personnellement cela m’est égal car je n’aime pas les étiquettes!

En revanche j’aime le « pourquoi » qui les caractérise car il reflète un état d’esprit avec lequel je suis à l’aise. Pourquoi ? Parce que c’est l’état d’esprit de la liberté d’être que je mets volontairement en opposition avec l’état d’esprit du « comment » qui maintient dans l’esclavage et la souffrance.

« Pourquoi » est un libérateur! Alors foncez! Ouvrez-vous à l’état d’esprit de ceux qui vous agacent tant avec leurs « pourquoi » et lâchez un peu vos « comment »!

Et oui! Le « pourquoi » amène au succès sans vraiment savoir « comment »! Parce que le « pourquoi » nous connecte à ce qu’on est, à ce qu’on aime et nous donne un sens. Et quand on est connecté à cela, on agit avec peu de doute, comme on le sent et à notre rythme !

Bon, ça donne parfois quelques comportements étranges, comme refuser une super promotion qu’on ne sent pas, comme être mal à l’aise avec le cadre rigide des horaires du statut salarié, comme se passionner H24 pour un projet puis une fois le boulot fait se passionner pour 3 semaines de bivouac à l’autre bout du monde! Mais grâce à l’hyperconnexion et les joies du télétravail, il y a toujours une solution ! Parce que s’acharner à suivre les « pourquoi » de sa vie oblige à développer un grand sens de la créativité, avoir un esprit orienté solution, savoir faire preuve d’autonomie et de responsabilité. Ce sont finalement de grandes qualités que parents, enseignants et patrons aiment chez leurs jeunes. Alors arrêtons de les torturer en les obligeant à répondre à nos « comment « ! « Comment vas-tu faire ? Comment vas-tu t’en sortir ? Comment vas-tu gagner ta vie? Comment vas-tu t’organiser? ». Et arrêtons d’étouffer leur créativité et de maltraiter leur sentiment de loyauté envers nous en projetant nos peurs sur eux. L’état d’esprit du « comment » est propice au chantage qui donne vite le sentiment d’être esclave. « Tu peux gagner plus d’argent ! Comment ? En travaillant plus! » Et s’il travaille déjà beaucoup à ses yeux, c’est fichu! Et s’il se met vraiment à travailler beaucoup, il gagnera peut-être plus, mais je crains qu’en faisant ça vous êtes en train de lui scier son équilibre vie professionnelle / vie privée ! Et ça, il en a horreur. Il saura vous le reprocher à sa manière ! De manière créative et explosive! Bon courage!

Si vous acceptiez l’idée que l’état d’esprit du « pourquoi » est un réel atout, même si vous ne comprenez pas tout, vous pourriez enfin faire un peu plus confiance à tous ces jeunes qui vous irritent ! Vous pourriez même aussi vous en inspirer un peu. Votre vie pourrait prendre une drôle de couleur, une couleur solaire avec beaucoup de joie, de plaisir et un regain d’enthousiasme.

Et moi, je verrai moins de jeunes en consultation qui ont mal, qui sont mal et perdus entre les injonctions de leur entourage et celles de leur cœur! Parce qu’il sont très sensibles ces bougres là contrairement à ce que vous pensez! Ils fonctionnent à l’affect et ont besoin de sentir qu’ils vous plaisent !

Et je recevrai sûrement moins de plus âgés qui ont perdu joie de vivre et fluidité.

Stop au copier-coller!

Impossible d’emprunter la vie d’un autre pour avancer sur sa propre route! On peut utiliser le copier-coller pour remplir une page blanche sur son ordinateur mais ce n’est pas une bonne idée pour écrire le livre de sa vie. C’est générateur de frustration et de souffrance à plus ou moins court terme. 

Le bien-être à long terme se ressent dans une vie qui nous ressemble, une vie qui nous correspond en tout point, une vie qui nous va comme un gant! Alors cessons de vouloir faire comme les autres et décidons maintenant de nous créer une vie à notre image ! 

Pas de grande révolution à prévoir, ni de chamboulement à mettre en place ! Rassurez-vous ! Je vous invite juste à changer de GPS pour bénéficier d’un système de guidage un peu plus fiable! Fini les culs-de-sac et autres chemins boueux qui vous mènent à « je suis perdu ». En fait, c’est juste sortir du brouillard ! 

Pour avancer dans la vie nous avons des choix à faire, des décisions à prendre. Une multitude de propositions se présentent à nous chaque jour. Nous rencontrons de nouvelles personnes, nous sommes sollicités pour découvrir de nouvelles choses. Nous avons de nombreuses pensées pour orienter notre vie et nous engager dans de nouvelles directions. 

Comment savez-vous que vous faites les bons choix? Avec quels critères prenez-vous vos décisions ? Sur quelles valeurs décidez-vous de vous engager dans une nouvelle relation, dans un travail, dans un choix de vie?

Au cours de mes nombreuses années de consultations j’ai pu m’apercevoir que nombreux sont ceux qui font des choix important alors qu’ils vivent dans le brouillard complet en ce qui concerne « qui ils sont ». 

Ils ont peu d’idée de leurs rêves. Pour faire leurs choix de vie, ils s’attachent surtout à des informations subjectives et parfois superficielles. 

Un individu peut faire un choix de vie en se référant à ce qui augmente son sentiment de valeur personnelle. Ce qui flatte son ego. Une belle femme, une belle voiture, un job au goût du jour, un voyage qui fera rêver ses proches….

Un individu peut également faire ses choix de vie en recherchant avant tout ce qui lui laisse penser que cela améliorera rapidement ses conditions de vie. Le marketing s’appuie beaucoup sur ce critère. « Accédez au bonheur en achetant votre maison auprès du constructeur X », « rayonnez en choisissant la voiture Y », C’est aussi sortir avec untel parce qu’il dégage quelque chose qu’on a toujours eu envie d’avoir et faire un enfant pour rafistoler le couple qui bat de l’aile. 

Faire ce genre de choix et les réaliser procure une sorte d’euphorie car l’individu est amené à vivre une nouvelle expérience porteuse de plein d’espoir. Bien souvent cette euphorie retombe car à l’usage cette nouvelle expérience apporte son lot de complications et de déception. De plus le shoot émotionnel que procure cette nouveauté plaisante ne fait effet que quelques temps et le corps et la psyché réclame un nouveau shoot express. 

Sortir du brouillard c’est s’éviter ce genre de montagne russe émotionnelle on ayant la visibilité et la lucidité sur soi même qui permet de poser des choix en connaissance de cause et en accord avec qui nous sommes afin de donner une sérieuse chance à nos choix de nous guider vers une voie pérenne, une voie qui nous emmène au bien-être profond et durable. 

J’ai créé une formation pour vous permettre de connaître en profondeur ce que vous trouvez important dans la vie. Pour vous permettre de devenir conscient de vos propres rêves et désirs, seul moyen pour accéder au bien-être profond. 

Cette formation est un investissement dont vous bénéficierez tout le reste de votre vie car vous découvrirez vos valeurs fondamentales qui sont ancrées au plus profond de vous. Ces valeurs sont les éléments les plus stables de votre personnalité. Elles sont le moteur qui vous fait agir et qui vous donne de l’énergie pour entreprendre. Elles sont le socle de votre confiance en soi. Elles sont vos repères essentiels, ceux qui orientent pour une large part vos actions et votre comportement. 

Après cette formation vous saurez sentir quand vous êtes sur la route qui est faite pour vous, dans la vie qui vous correspond. 

Quand vous vivrez la vie qui vous correspond vous rencontrerez des partenaires, des soutiens, des opportunités d’affaires professionnelles ou privé qui correspondent à vos désirs et à vos besoins.  Vous rencontrerez des personnes et des activités avec lesquelles c’est un plaisir d’entretenir des relations durables. 

Pour apprendre à sortir du brouillard, prenez contact avec moi ICI

Vous pouvez profiter de cette formation en ligne, en groupe ou en séance individuelle,

Marquons les buts du bonheur ! 

La recherche de sens est la priorité de beaucoup d’entre nous qui voulons placer le bien-être en bonne place dans notre vie. Alors nous faisons des listes d’objectifs de vie qui nous parlent, qui déclenchent en nous un désir ardent et profond. Nous listons nos buts et nous indiquons à côté pourquoi cela nous fait vibrer. Ensuite nous y pensons le plus souvent possible et nous nous plaçons dans le sentiment que nous les avons déjà atteint. Ceci est la pure expression de la loi d’attraction ! 

Parfait ! Mais est-ce que cela nous rend si heureux que ça? Je ne le crois pas car au fil de ma pratique d’écoute de mes patients je constate que c’est plus souvent générateur de profonde frustration et même parfois angoissant.

L’approche est pourtant juste pour attirer à soi le bonheur et le bien-être. Alors qu’est-ce qui coince ?

Non la vie n’est pas si injuste que ça! Pas plus que ne l’est une bonne mère responsable qui souhaite emmener ses enfants vers plus de maturité ! La vie ne cédera jamais aux caprices de l’immature émotionnel que nous savons être parfois ! Que veut l’immature émotionnel ? Il veut tout de suite qu’on lui donne la seule et unique chose qu’il pense être bonne pour lui, maintenant.

Indépendamment du fait qu’on ne peut pas savoir tout ce qui existe de meilleur pour nous, la vie sait très bien qu’associer ses buts de bonheur à une personne en particulier ou à une communauté bien précise est la porte ouverte à la déception et la frustration ! Laissons le champ ouvert à tous les possibles ! Nos buts doivent répondre à un pourquoi , pas à un comment ni grâce à qui! 


Si j’ai besoin de vivre plus d’amour dans ma vie pour me sentir mieux, je ne place pas mon intention dans « je veux que mon homme fasse ci ou ça » ou dans « je veux être amie avec untel. Je place mon but dans ma volonté de donner plus de sourire, d’attention, de tendresse à tous les gens qui m’entourent déjà ou que je rencontre maintenant. 

Si j’ai besoin de recevoir plus d’argent pour me sentir mieux , je ne place pas mon intention auprès de mon patron pour obtenir une augmentation de salaire ou dans mes clients pour leur faire payer plus. Je place mon but dans ma créativité afin de proposer de nouveaux services ou pour créer un nouveau flux financier, comme commencer à enseigner ce que je maîtrise ou proposer mes services d’une autre manière. 

Si j’ai besoin de me sentir en meilleure forme je ne place pas mon intention d’aller mieux auprès de mon médecin en attendant qu’il me donne la santé. Je place mon but dans une activité physique, des repas équilibrés,  un sommeil de qualité. Je m’efforce de boire beaucoup d’eau et je prends quelques compléments alimentaires. 

Question clé : mes buts dans la vie sont rattachés à qui? À moi-même ou à quelqu’un d’autre ? À quel moment je remets l’obtention de mon bien-être dans les mains de quelqu’un ou de quelque chose d’autre que moi?