Le training émotionnel des gens heureux.

On ne peut pas choisir d’accéder à la maturité physique! La vie se charge de notre corps qui passe de l’enfance à la vieillesse quoi qu’on fasse.

En revanche, on a un choix disponible dans l’existence! L’option « être heureux ». Parce que le bonheur est avant tout un état d’esprit. C’est l’état d’esprit de la maturité émotionnelle!

L’immaturité émotionnelle apporte le chaos pour soi et pour les autres. La maturité émotionnelle n’est pas innée. Elle demande de l’entraînement et surtout l’envie de se créer une vie géniale!

Voici le training émotionnel des gens heureux en 5 points :

  • Créer en soi (par la pensée) et autour de soi (par la parole) une atmosphère positive et attirante.

Les personnes qui ont une attitude émotionnelle positive démontrent un certain charisme qui leur apporte en retour beaucoup de satisfactions. Le fait de devenir une personne qui crée une atmosphère agréable et légère a un fort pouvoir d’attraction et ouvre beaucoup de portes dans le quotidien. Aider les autres à vivre une expérience positive dans une situation où ils s’attendent à vivre de l’inconfort permet de leur offrir une expérience unique et précieuse. Elles allègent le quotidien de ceux qui les entourent, n’augmentent pas leur stress et apportent du soutien à leur entourage sans avoir à s’épuiser pour les aider.

  • Toujours commencer une interaction avec autrui en ayant un sentiment de sympathie envers lui.

Chacun songe à lui même du matin jusqu’au soir, au travail qu’il a à faire, aux rendez-vous qu’il doit honorer, à ses comptes, à ce qu’il va manger, à ses enfants dont il doit s’occuper. Personne n’a envie au milieu de sa journée de rencontrer quelqu’un qui est désagréable avec lui, qui lui fait perdre son temps et qui le péjore. Avoir un sentiment de sympathie pour autrui, c’est lui montrer de l’intérêt et une admiration sincère et s’adresser à lui avec le sourire. Si c’est impossible de ressentir cette sympathie dans l’échange potentiel qui se présente, il vaut mieux esquiver plutôt que de blesser ou d’indisposer l’autre. Si non, le retour de flamme est cuisant et laisse en soi un sentiment amer et désagréable.

  • Comprendre l’autre avant de chercher à être compris.

La plupart du temps chacun veut seulement se sentir compris et apprécié. Chacun est focalisé sur son programme personnel, sa vision des choses et ce qu’il souhaite obtenir. Quand deux personnes se rencontrent, chacun veut obtenir la compréhension de l’autre et lui faire passer son propre message. Quand les deux s’entendent car leurs programmes personnels se rejoignent, le dialogue et la compréhension réciproque s’installent facilement. Bien souvent, et c’est spécialement le cas entre les hommes et les femmes, entre le patron et ses employés, entre les parents et les enfants, entre le prof et son élève, les programmes personnels entre les deux divergent. L’un ne comprend pas l’autre et cherche à imposer son point de vue sans vraiment se mettre à la place de celui qui est en face de lui. Dialogue de sourd, envie de convaincre, haussement de ton, colère et frustration sont au rendez-vous. C’est le rapport de force et les jeux de pouvoir qui s’installent.  En fait, comme lorsqu’on est au volant sur la route, il faut savoir parfois céder sa priorité pour dégager le carrefour et redonner de la fluidité à la circulation. Avant de vouloir faire passer son message en priorité, il est bon de prendre le temps de se mettre à la place de l’autre, de lui poser des questions pour essayer de comprendre son point de vue, et de reconnaître en soi si il existe quelques points de convergences avec notre propre point de vue qui peuvent servir de base au dialogue. C’est extrêmement générateur de bien-être quand on vit des relations où chacun se sent gagnant, où chacun éprouve le sentiment que l’échange a du sens.

  • Être flexible.

Être flexible c’est sortir de la croyance « mon bonheur ne dépend que de la manière dont les choses se passent. » La vie n’est pas faite d’extrêmes. Entre le noir et le blanc, le chaud et le froid, le soleil et la pluie, le doux et le dur, il existe quelques nuances. Et c’est seulement parce qu’on a la connaissance du noir ET du blanc, du froid ET du chaud, du temps caniculaire ET du temps de Toussaint, qu’on peut évaluer ce qui se présente à nous. Envisager les deux possibilités « acceptation » et « refus » permet de connaître la notion de « s’accorder avec l’autre ou la situation ». Pleurer pour quémander un accord arraché de force à autrui n’apporte aucune satisfaction. En revanche, accepter le refus tel qu’il est, permet de rebondir pour proposer autre chose plus acceptable pour l’autre et pour soi ou pour trouver une autre solution par soi-même, sans l’autre. C’est accepter que le ciel ne s’écroule pas à chaque fois que le vent ne va pas dans la direction souhaitée. On s’adapte et on patiente. Etre flexible, ce n’est pas accepter tout et n’importe quoi. C’est rester fidèle à ses valeurs tout en respectant l’autre et ses valeurs. Et si rien n’est possible, c’est accepter de le rendre possible ailleurs, autrement, avec d’autres personnes. On s’aperçoit alors que l’option est encore plus belle que la précédente.

  • Posséder ses émotions.

Personne ne peut faire vivre à quelqu’un qui est maître de ses émotions un état émotionnel qu’il n’a pas au préalable accepté de vivre. Les émotions sont communicatives, mais personne n’est obligé de se laisser contrôler par elles et encore moins par celles des autres. C’est à chacun de décider ce qu’il accepte de vivre ou de ne pas vivre. Chacun a le choix de ce qu’il se fait à lui-même. C’est cela prendre possession de ses émotions. Sans maîtrise de ses émotions, on laisse n’importe qui ou n’importe quoi, toucher, blesser, affaiblir, tourmenter qui nous sommes. C’est open-bar à l’intérieur de soi. Sans maîtrise émotionnelle un individu tout entier peut être détruit facilement, car il cède à ceux qu’il croise dans sa journée, du plus équilibré au plus déséquilibré, la télécommande de son bien-être intérieur. Posséder ses émotions c’est choisir de donner la valeur ou la signification que l’on veut aux actes des autres. C’est à dire, la valeur et la signification qui est la plus plaisante, qui fait se sentir bien quelque soit ce qu’autrui dit ou fait. C’est décider de l’interprétation, du ressenti et de l’impact que cela a sur soi. C’est choisir de réagir aux actes des autres de manière à rester heureux. On décide de choisir ce qui nous rend plus calme et serein ou plus en colère et aigri. C’est un choix. Posséder ses émotions, c’est lâcher l’importance. Dédramatiser et prendre de la distance. Rechercher en tout temps et en tout lieu le bien-être et la sérénité.

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